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03/01/2015 04:59 EST | Actualisé 05/03/2015 05:12 EST

Begals-Colts: Andy Dalton et Andrew Luck veulent écrire un nouveau chapitre

INDIANAPOLIS - Andrew Luck et Andy Dalton ont des accomplissements semblables à leur palmarès — et ils manquent aussi des choses semblables.

Les deux quarts ont été invités au Pro Bowl à leur première saison. Ils ont guidé leur équipe à trois saisons d'affilée d'au moins 10 victoires. Les deux n'ont jamais raté les éliminatoires et les deux savent que l'on se souviendra de leur carrière selon leurs succès ou leurs échecs en éliminatoires.

Dimanche, les deux jeunes quarts auront une autre occasion d'écrire un chapitre de leur histoire quand les Colts accueilleront les Bengals lors d'un match de premier tour.

«Je ne pense pas que le simple fait de participer aux éliminatoires est satisfaisant pour les partisans», a raconté Luck cette semaine.

Le quart des Colts a appris la leçon à la dure.

Après avoir orchestré un des plus grands revirements de situation de l'histoire de la NFL en 2012, Luck a été à court de solutions face aux éventuels champions du Super Bowl, les Ravens de Baltimore, lors du premier tour éliminatoire.

La saison dernière, après y être allé de la deuxième remontée la plus importante de l'histoire des éliminatoires, Luck a passé la saison morte à se demander comment réduire le nombre de revirements commis. Il a jeté le blâme sur lui-même pour avoir lancé trois interceptions avant d'aider les Colts à effacer un retard de 28 points contre les Chiefs de Kansas City, et pour avoir été victime de quatre interceptions la semaine suivante dans un revers de 43-22 face aux Patriots de la Nouvelle-Angleterre.

Luck espère cette fois démontrer que les Colts (11-5) sont prêts à franchir une autre étape.

Du côté de Dalton, les échecs en éliminatoires sont aussi flagrants.

En trois parties éliminatoires, trois défaites, il a lancé une passe de touché contre six interceptions. Une autre défaite placerait Dalton à égalité avec Warren Moon pour les revers consécutifs en première ronde pour un quart.

L'histoire ne jouera pas en faveur des Bengals (10-5-1), eux qui ont une fiche de 0-6 dans leur histoire lors des matchs éliminatoires à l'étranger. Ils ont également perdu sept matchs d'affilée à Indianapolis et ils n'ont pas gagné un match éliminatoire depuis 1991.

Si Dalton met fin à cette série d'échecs, il taira aussi ses critiques.

«Les quarts sont habituellement évalués selon leur nombre de victoires, a noté Dalton. Si vous gagnez beaucoup en saison régulière, mais pas en éliminatoires, ils vont dire que vous n'étiez pas capables d'accomplir quelque chose.»

La tâche de Dalton dimanche sera également compliquée par l'absence du receveur A.J. Green. Les Bengals ont confirmé samedi que Green n'allait pas participer à la rencontre en raison d'une commotion cérébrale subie dimanche dernier face aux Steelers de Pittsburgh.