DIVERTISSEMENT
26/12/2014 12:02 EST | Actualisé 27/12/2014 05:19 EST

Pharell Williams et 41 artistes réclament 3,5 milliards de dollars à YouTube

LONDON, UNITED KINGDOM - FEBRUARY 05: Pharell Williams leaving Nobu Restaurant on February 5, 2014 in London, England. (Photo by Alex Davies/GC Images)
Alex Davies via Getty Images
LONDON, UNITED KINGDOM - FEBRUARY 05: Pharell Williams leaving Nobu Restaurant on February 5, 2014 in London, England. (Photo by Alex Davies/GC Images)

Global Music Rights, une entreprise américaine de défense des auteurs-compositeurs, demande à Youtube de retirer 20 000 morceaux de musique de sa plateforme sous peine de poursuites judiciaires. La raison? Ses quarante-deux artistes, dont Pharell Williams, ne seraient pas suffisamment rémunérés par l'hébergeur de vidéos de Google.

Ils sont "beaucoup trop sous-payés", estime Irving Azoff, le fondateur de l'association, auprès du Hollywood Reporter. "N'importe quel service de diffusion, y compris YouTube, doit obtenir la permission auprès des propriétaires de copy­right de distribuer leurs compositions". Or "aucune licence n'a été établie avec Youtube pour la diffusion de ces 20 000 morceaux".

"Si YouTube continue d'ignorer ses obligations, il y aura un procès", affirme l'avocat de l'entreprise auprès du Figaro. Bien décidé à aller jusqu'au bout, Global Music Righs souhaite réclamer 174 000 dollars pour chaque vidéo publiée sans autorisation, soit un total de 3,5 milliards de dollars.

Cependant, pour des cas similaires, les dommages versés par Youtube aux artistes s'étendent généralement entre 11 600 et 58 000 dollars par vidéo. Dans cette mesure, qu'il y ait procès ou résolution à l’amiable, le Holly­wood Repor­ter estime plutôt l'indemnité générale à un milliard de dollars maximum.

Comme le signale le Figaro, cet incident intervient alors que Youtube lance au même moment Music Key, son nouveau service de musique payant.

Abonnez-vous à notre page sur Facebook
Suivez-nous sur Twitter

INOLTRE SU HUFFPOST

Galerie photo
Pharrell Williams en quelques titres
Voyez les images