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16/10/2014 11:48 EDT | Actualisé 17/12/2014 05:12 EST

Premier but de Jiri Sekac: la réaction de son père en dit long! (VIDÉO)

MONTRÉAL - Jiri Sekac n'oubliera pas de sitôt son premier match au Centre Bell chez le Canadien... et la réaction qu'a eue son père dans les gradins à la suite de son premier but dans la LNH!

«Je ne peux pas arrêter de sourire, répétait le jeune Tchèque, en ne se lassant pas de répondre aux questions des journalistes. Ce but représente possiblement le plus beau moment de ma vie.»

Sekac a dit que la première pensée qu'il a eue après avoir marqué a été pour sa famille - sa mère, son père, sa soeur et son amie de coeur - qui était présente au Centre Bell. Je leur dédie ce premier but, ainsi qu'à mon grand-père maternel qui célébrait aujourd'hui son 70e anniversaire de naissance. C'était une grosse journée pour la famille.»

Sekac, âgé de 22 ans, avait eu le temps de visionner la célébration dans les gradins de son père, qui se prénomme également Jiri.

«C'est la première fois que je le vois heureux comme ça, a-t-il mentionné. C'est un classique. À mon retour chez moi, je vais possiblement regarder la séquence en boucle une centaine de fois.»

L'ailier a indiqué qu'il remettra la rondelle au frère de son père qui collectionne toutes les rondelles qui ont marqué sa carrière.

Deux autres joueurs du Canadien avaient de bonnes raisons d'afficher des sourires radieux.

Brendan Gallagher a connu un premier match de deux buts dans la LNH tandis que Pierre-Alexandre Parenteau a réussi ses deux premiers filets dans son nouvel uniforme.

«Mon petit frère ne cessait pas de me taquiner parce que je n'avais jamais eu de match de deux buts dans la Ligue nationale. Je vais pouvoir lui dire maintenant de se la fermer», a relaté Gallagher, en s'esclaffant.

«C'étaient deux buts faciles pour moi. Le premier, je n'ai eu qu'à pousser la rondelle dans l'ouverture béante. Pour le second, la rondelle m'a simplement frappé au corps. Ce sont habituellement des buts semblables que je marque. Je ne suis pas reconnu pour marquer de beaux buts.»

Gallagher a attribué une bonne partie de mérite à ses coéquipiers Max Pacioretty et David Desharnais.

«Nous avons été peu menaçants en première période, mais nous avions le sentiment que ça débloquerait. En deuxième, nous avons quelques occasions avant d'obtenir un premier but. À compter de ce moment, nous savions que nous aurions des chances.

«Comme trio, quand nous nous soutenons de la sorte, avec la vitesse de Pacioretty et la vision périphérique de David, c'est facile pour moi de faire mon travail.»

Parenteau a plus hâte à samedi

Parenteau parlait déjà du prochain match, samedi, contre son ancienne équipe, l'Avalanche du Colorado.

«C'était une soirée particulière pour ma famille et moi, j'ai marqué un gros but en fin de deuxième période, mais je serai plus fébrile encore samedi pour dire la vérité.»

Le vétéran attaquant montréalais ne demanderait pas mieux que de faire ravaler les propos négatifs que l'entraîneur Patrick Roy a tenus à son endroit, à la suite de l'échange qui l'a envoyé chez le Tricolore.

«Je sais où je suis rendu dans ma carrière et ce que je peux accomplir. Je n'en dirai pas davantage.»

Parenteau a admis qu'il suivait sur les panneaux indicateurs du Centre Bell le score du match que l'Avalanche a livré aux Sénateurs d'Ottawa, jeudi.

«L'Avalanche a perdu, ah oui!, s'est-il exclamé, quand on lui a dit le score final de 5-3. Ils menaient 3-1 à un moment donné. J'avais remarqué en regardant dans le Centre Bell pendant le match.»

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