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25/08/2014 10:06 EDT | Actualisé 25/10/2014 05:12 EDT

Wall Street ouvre en hausse, le S&P 500 frôle les 2.000 points

Wall Street a ouvert dans le vert lundi, son indice S&P 500 se rapprochant des 2.000 points, rassérénée par le message des banques centrales vendredi et stimulée par des opérations de fusions-acquisitions: le Dow Jones prenait 0,54% et le Nasdaq 0,56%.

Vers 13H45 GMT, le Dow Jones s'appréciait de 92,55 points à 17.093,77 points et le Nasdaq, à dominante technologique, gagnait 26,40 points à 4.564,95 points.

L'indice élargi S&P 500 prenait lui 0,51% ou 10,13 points à 1.998,53 points, évoluant à des niveaux record et effleurant le seuil psychologique encore jamais atteint des 2.000 points.

La Bourse de New York avait terminé sur une note contrastée vendredi, dans un marché surveillant notamment l'Ukraine: le Dow Jones avait cédé 0,22%, à 17.001,22 points, tandis que le Nasdaq avait grappillé 0,14%, à 4.538,55 points.

Les investisseurs new-yorkais entamaient la semaine de relativement bonne humeur, digérant notamment des commentaires des patrons des banques centrales américaine et européenne vendredi et de leur homologue japonaise.

"Le marché est satisfait de voir que les politiques monétaires des principales banques mondiales vont encore rester extrêmement accommodantes pour quelques temps: ce fut le message essentiel des discours (...) de la Fed et de la BCE vendredi, et ce fut réitéré par le gouverneur de la banque du Japon (Haruhiko) Kuroda ce week-end", a expliqué Patrick O'Hare, de Briefing.com.

Au cours du symposium de Jackson Hole, aux Etats-Unis (ouest), le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi s'est dit "confiant" dans le paquet de mesures annoncées par la BCE pour dynamiser l'économie de la zone euro, mais il s'est aussi déclaré "prêt à ajuster davantage la position de (sa) politique".

De son côté, la présidente de la banque centrale américaine (Réserve fédérale) Janet Yellen a pris acte d'un débat sur l'évolution de la politique monétaire des Etats-Unis, n'excluant pas une hausse des taux d'intérêt plus tôt que prévu si l'emploi progressait davantage.

Les courtiers scrutaient aussi la publication des chiffres des ventes de logements neufs en juillet, dans le secteur très surveillé de l'immobilier aux Etats-Unis dans la matinée.

Les indices trouvaient aussi du soutien du côté des entreprises, avec l'annonce dimanche notamment de l'acquisition de la chaîne canadienne Tim Hortons par la chaîne de restauration rapide américaine Burger King.

Le marché obligataire progressait. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans reculait à 2,398% contre 2,403% vendredi soir, et celui des bons à 30 ans à 3,147% contre 3,157% en fin de semaine dernière.

ppa/jum/are