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25/08/2014 04:07 EDT | Actualisé 25/10/2014 05:12 EDT

Wall Street finit en hausse, le S&P 500 manque de peu les 2.000 points

Wall Street a fini en hausse lundi, rassurée par les banques centrales et stimulée par des opérations de fusions-acquisitions, mais sa progression n'a pas été suffisante pour permettre à l'indice vedette S&P 500 de terminer au-dessus du seuil inédit des 2.000 points.

Selon les résultats définitifs à la clôture, le Dow Jones Industrial Average a gagné 0,44%, ou 75,65 points, à 17.076,87 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 0,41%, ou 18,80 points, à 4.557,35 points.

L'indice élargi S&P 500 a pris 0,48%, ou 9,52 points, s'établissant à 1.997,92 points, soit en-deçà du palier des 2.000 points, atteint en cours de séance pour la première fois de son histoire. Il s'agit toutefois d'un niveau record en clôture.

Au-delà d'une simple performance technique, le franchissement, même bref, d'un tel seuil psychologique à la Bourse de New York montre "que les investisseurs sont de plus en plus confiants" et nourrissent une tendance haussière sur le marché "très puissante dernièrement", a relevé Alan Skrainka, de Cornerstone Wealth Management.

"Ils estiment que l'embellie économique est durable, que la Réserve fédérale américaine va rester très expansionniste, et le fait que l'activité américaine est plus solide qu'ailleurs dans le monde pousse les investisseurs à acheter aux Etats-Unis", a-t-il poursuivi.

En outre, "l'éventualité d'une nouvelle action de relance monétaire en Europe a donné un petit coup de pouce aux investissements de par le monde", accréditant la thèse que l'argent dit facile allait continuer à couler à flot, a-t-il ajouté.

Au cours du symposium de Jackson Hole, aux Etats-Unis, le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi s'est dit "confiant" dans le paquet de mesures annoncées par la Banque centrale européenne pour dynamiser l'économie de la zone euro, mais il s'est aussi déclaré "prêt à ajuster davantage la position de (sa) politique".

De son côté, la présidente de la Réserve fédérale Janet Yellen a pris acte d'un débat sur l'évolution de la politique monétaire des Etats-Unis, n'excluant pas une hausse des taux d'intérêt plus tôt que prévu si l'emploi progressait davantage.

Le marché obligataire a progressé. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans a reculé à 2,387% contre 2,403% vendredi soir, et celui des bons à 30 ans à 3,135% contre 3,157% en fin de semaine dernière.

ppa/jum/gde

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TIM HORTONS

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