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Les Philippines vont rapatrier leurs Casques bleus du Golan et du Liberia

Les Philippines ont annoncé samedi le prochain rapatriement de plus de 400 de leurs soldats servant dans les forces de l'ONU au Golan et au Liberia en raison d'un risque accru à la frontière israélo-syrienne et de l'épidémie d'Ebola en Afrique de l'Ouest.

"Afin d'assurer la sécurité des soldats philippins déployés dans les zones de conflit, il est prévu de rapatrier dans le cours de l'année les contingents des hauteurs du Golan et du Liberia", a déclaré le département de la Défense dans un communiqué.

Le texte précise que les 331 Casques bleus du Golan rentreront à la fin de leur période de service en octobre. Au Liberia, 115 Casques bleus philippins seront rapatriés "aussi tôt que possible" en raison du risque posé par l'épidémie d'Ebola qui frappe quatre pays de la région, en premier lieu le Liberia.

Le porte-parole du ministère de la Défense Peter Paul Galvez a ajouté que les Philippines ne renverraient pas de soldats au Golan "tant que la situation ne se sera pas améliorée".

Il a rappelé que Manille y avait maintenu son contingent en 2013 au moment où les soldats de maintien de la paix australiens, croates et japonais s'en retiraient.

"Mais la situation est devenue plus instable, avec une augmentation du risque de sécurité", a-t-il dit.

Le mois dernier, Israel avait bombardé des objectifs dans la partie non occupée du Golan après que des roquettes tirées depuis la Syrie furent tombées sur la partie occupée par Israël.

M. Galvez a ajouté que les soldats philippins de retour du Liberia seraient placés en quarantaine pendant au moins 21 jours.

Après ces retraits, il restera 157 Casques bleus philippins dans le monde, en Haiti, selon le ministère de la Défense.

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