Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Québec, qui a fermé ses portes en 2021.

Le pétrole rebondit à New York, aidé par les stocks et des indicateurs américains

Les prix du pétrole rebondissaient mercredi à New York, bénéficiant de la bonne humeur du marché après des chiffres encourageants sur l'économie américaine et portés par la perspective d'une chute des stocks de brut aux États-Unis.

Vers 13H20 GMT, le baril de référence (WTI) pour livraison en septembre gagnait 45 cents, à 101,42 dollars, sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

"Nous avons reçu une petite salve très appréciable de chiffres économiques aux Etats-Unis, (...) assez bons pour pousser le WTI en territoire positif", a indiqué Matt Smith, de Schneider Electric.

Malgré de très vives tensions géopolitiques, le WTI avait vu ses prix reculer au cours des deux dernières séances.

La croissance économique des Etats-Unis a très nettement rebondi au deuxième trimestre, au-delà des espérances des analystes: le produit intérieur brut (PIB) américain a progressé de 4% d'avril à juin. Son recul au premier trimestre a en outre été révisé à 2,1%, contre 2,9% initialement estimés.

Du côté du marché très surveillé du travail, le marché de l'emploi a poursuivi sa progression en juillet, même si le rythme des embauches a ralenti par rapport au mois précédent, à 218.00 emplois créés contre 281.000 en juin et 238.000 escomptés.

Le marché américain du pétrole était aussi soutenu par des attentes "d'une baisse des stocks de brut" malgré une hausse attendue des réserves de produits raffinés, a relevé Matt Smith, de Schneider Electric.

Un recul des réserves de brut est généralement considéré comme un signe de bon augure pour la demande du premier consommateur mondial d'or noir.

Selon les analystes interrogés par l'agence Dow Jones, les stocks de brut auraient reculé de 1,8 million de barils tandis que les réserves d'essence et de produits distillés (dont le gazole et le fioul de chauffage) auraient respectivement avancé de 800.000 barils et 1 million de barils.

La fédération professionnelle API, qui donne toujours ses propres estimations à la veille du rapport du DoE, a indiqué mardi que les stocks de brut auraient reculé de 4,4 millions de barils la semaine dernière.

Le département américain à l'Énergie (DoE) devait publier ses chiffres mercredi vers 14H30 GMT pour la semaine terminée le 25 juillet.

ppa/soe/bdx

Envoyer une correction
Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Canada, qui ont fermé en 2021. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.