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Crash de l'avion d'Air Algérie: enquête judiciaire ouverte au Burkina Faso (président Compaoré)

Une enquête judiciaire a été ouverte au Burkina Faso sur le crash, survenu au Mali, de l'avion d'Air Algérie qui était parti de Ouagadougou, a annoncé samedi après-midi le président burkinabè Blaise Compaoré en recevant des proches de victimes de l'accident.

"Le procureur (...) de Ouagadougou a ouvert une enquête judiciaire le 24 juillet (jeudi) dans la soirée pour la recherche des causes du crash, qui s'est produit dans la nuit de mercredi à jeudi, a affirmé M. Compaoré en présence de plus de cent personnes, comprenant des Burkinabè, des Français, des Libanais, des Algériens, selon un journaliste de l'AFP.

"L'enquête a été confiée à la gendarmerie des Compagnies de la sécurité aéroportuaire, qui a dépêché des officiers de police judiciaire sur les lieux du crash", a-t-il ajouté.

Le procureur burkinabè "travaillera en étroite collaboration avec ses homologues du Mali et de la France, pays avec lesquels" le Burkina Faso a des accords de coopération judiciaire, a-t-il indiqué, avant que les journalistes ne soient prisés de quitter la salle où la rencontre avec les familles se poursuivait à huis clos.

Le crash de l'avion (vol Algérie AH5017) a fait 118 morts, dont 54 Français, 23 Burkinabè, huit Libanais, six Algériens, six Espagnols (équipage) et des ressortissants de plusieurs autres pays.

L'appareil était parti de Ouagadougou pour Alger dans la nuit de mercredi à jeudi, mais 50 minutes après son décollage, il s'est écrasé au-dessus du territoire malien, dans la zone de Gossi (environ 100 km de Gao, la plus grande ville du nord du Mali).

str-cs/sba

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