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Un demandeur d'asile en prison pour une fausse alerte à la bombe

Un demandeur d'asile, qui avait menacé Stockholm d'un attentat à la bombe, en juin a été condamné à deux ans de prison vendredi, d'après le tribunal de district.

L'homme âgé de 43 ans, un Israélien dont la demande d'asile avait été refusée, a fait irruption dans les locaux de l'ONG suédoise Civil Rights Defenders le 19 juin en prétendant porter sur lui une ceinture d'explosifs.

Le tribunal l'a jugé coupable de menaces et de fausse alerte et a prévu qu'il quitte le territoire suédois quand il aura purgé sa peine.

De plus, une fois sorti de prison, il ne sera pas autorisé à revenir en Suède jusqu'en 2024.

L'homme a revendiqué son appartenance à une "organisation terroriste" et a aussi menacé de déclencher deux bombes dans les immeubles où se trouvent les sièges sociaux des deux plus grands partis politiques de Suède, les Sociaux-Démocrates et les Modérés.

La "ceinture d'explosifs" s'est avérée factice et l'homme s'est finalement rendu à la police, plus tard le même jour, après avoir négocié au téléphone.

Les agents de police avaient bouclé deux grands quartiers du centre de Stockholm après que l'homme eut pénétré dans les bureaux de l'association caritative.

Le tribunal de Stockholm a affirmé que les infractions prendraient en compte les causes "aggravantes", dans la mesure où "la fausse alerte a entraîné un préjudice majeur".

Par ailleurs, le tribunal a estimé que le demandeur d'asile avait fait preuve d'une "cruauté particulière en donnant l'impression qu'il portait une vrai bombe".

efb/amp/ros

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