Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Québec, qui a fermé ses portes en 2021.

Avion Air Algérie : le détachement terrestre français sur le site du crash (Défense)

Les premiers militaires français partis de Gao par la route durant la nuit sont arrivés vendredi au lever du jour dans la zone du nord du Mali où s'est écrasé l'avion d'Air Algérie, pour sécuriser le site, a-t-on appris auprès de la Défense.

Une centaine d'hommes à bord d'une trentaine de véhicules avaient quitté Gao dès que l'épave de l'appareil a été localisée par un drone Reaper de l'armée française.

"Pour le lever du jour, les premiers éléments du détachement terrestre sont arrivés sur place", a indiqué le porte-parole de l'état-major, le colonel Gilles Jaron à l'AFP. Plusieurs hélicoptères, avec une vingtaine de militaires français, s'étaient posés auparavant sur les lieux. "Quand nous sommes arrivés, il n'y avait personne sur place", a précisé le porte-parole.

Les militaires français constituent "une base logistique avancée" à Gossi, près du lieu du crash, avec les moyens de soutien nécessaires, pour sécuriser la zone.

Après que le Reaper a localisé l'épave durant la nuit, une équipe légère "avec moins d'une dizaine d'hommes", a d'abord été dépêchée sur place à bord de deux hélicoptères. "Cette équipe a permis de confirmer que c'était des débris aériens et a commencé à sécuriser la zone", a indiqué le colonel Jaron.

Deux hélicoptères supplémentaires avec une vingtaine d'hommes, dont un gendarme et un médecin, ont suivi "pour poursuivre la mission de sécurisation" et établir les premières constatations, a-t-il précisé.

L'avion d'Air Algérie avait disparu jeudi matin, avec 116 personnes à bord, dont une cinquantaine de Français, alors qu'il reliait Ouagadougou à Alger.

dch/thm/jh

Envoyer une correction
Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Canada, qui ont fermé en 2021. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.