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14/07/2014 05:17 EDT | Actualisé 13/09/2014 05:12 EDT

Nucléaire iranien : « négociation très dure » entre Washington et Téhéran

JOE KLAMAR via Getty Images
US Secretary of State John Kerry (C) is leaving Coburg Palais after his bilateral meeting with Iran's Foreign Minister Javad Zarif on the second straight day of talks over Tehran's nuclear program in Vienna, on July 14, 2014. US Secretary of State John Kerry pressed his Iranian counterpart Monday to make 'critical choices', six days before a deadline to cut a historic deal that would finally dispel fears about Tehran's nuclear drive. AFP PHOTO/JOE KLAMAR (Photo credit should read JOE KLAMAR/AFP/Getty Images)

Le secrétaire d'État américain John Kerry a de nouveau rencontré lundi à Vienne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif pour tenter de débloquer les discussions sur le dossier nucléaire.

« Nous sommes au milieu de pourparlers sur la prolifération nucléaire et pour freiner le programme de l'Iran, et je peux vous dire que c'est une négociation très dure », a déclaré M. Kerry, après une autre session de discussions avec son homologue iranien.

En dépit de la présence des ministres des Affaires étrangères allemand, français et britannique, aucune percée n'a été enregistrée après les discussions de dimanche.

Le principal point d'achoppement porte sur la capacité d'enrichissement d'uranium que réclame l'Iran. Dimanche soir, M. Zarif a déclaré qu'il restait encore « sept jours difficiles de négociation ».

Mais John Kerry serait attendu en Égypte mardi pour discuter d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas.

Le secrétariat américain n'a pas indiqué si les deux hommes ont abordé le conflit israélo-palestinien qui a pris une nouvelle tangente lundi lorsque le Hamas a envoyé un drone en territoire israélien. L'Iran est un grand protecteur du Hamas et pourrait être la source du nouvel équipement militaire du groupe palestinien.

Le secrétariat n'a pas non plus indiqué si les deux hommes ont abordé le conflit syrien, derrière lequel Washington et Téhéran ont des intérêts.

Concernant les négociations sur le dossier nucléaire, les grandes puissances veulent des garanties sur la nature du programme iranien en échange d'une levée des sanctions.

« La confiance doit aller dans les deux sens », a répliqué dimanche Mohammad Javad Zarif sur son compte Twitter.

Assurant que l'Iran faisait « un effort sincère », il a dit « attendre la même chose » des négociateurs du groupe 5+1 (Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne).

Un accord conclu en novembre 2013 à Genève a permis un gel du programme iranien contre une levée limitée des sanctions. Cet accord d'étape est censé devenir définitif au 20 juillet.

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