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Jordanie: le commandant rebelle syrien victime d'un meurtre familial (police)

Un commandant rebelle syrien assassiné à Amman a été victime d'un règlement de compte familial a affirmé dimanche la police jordanienne excluant la piste d'un meurtre politique mise en avant par l'opposition syrienne.

Maher Rahhal, chef de la brigade Liwa al-Moujahidine, l'un des groupes engagés dans la lutte armée contre le régime de Bachar al-Assad, a été tué de deux balles vendredi soir à Amman, a expliqué à l'AFP un responsable jordanien de la sécurité ajoutant qu'une équipe spéciale avait été mise en place pour enquêter.

Les premiers éléments de l'enquête indiquent qu'il s'agit d'"un acte de vengeance au sein de sa famille", a annoncé la police dans un communiqué précisant que "deux suspects syriens" étaient actuellement recherchés.

La Coalition nationale syrienne, qui regroupe une grande partie de l'opposition au régime de Damas, a condamné le meurtre sur son site internet et a estimé que le gouvernement Assad en portait "la responsabilité".

Le responsable de sécurité avait indiqué plus tôt que "rien" n'indiquait qu'il puisse s'agir d'un "assassinat politique".

La Jordanie, qui accueille plus de 600.000 réfugiés syriens, est accusée par Damas de soutenir les rebelles, mais Amman a toujours démenti.

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