Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Québec, qui a fermé ses portes en 2021.

Mondial: Scolari laisse la CBF décider de son avenir

Luiz Felipe Scolari a affirmé qu'il laissait à la Confédération brésilienne de football de décider de son sort, samedi, après le match pour la 3e place perdu face aux Pays-Bas (0-3).

"C'est au président d'en décider. Nous allons lui remettre un rapport final et c'est à lui d'analyser ce qu'il y a besoin d'être fait", a affirmé Scolari à Brasilia lors de la conférence de presse d'après-match.

"Il était prévu dès le début quoiqu'il arrive que je remettrais mon poste entre les mains du président (de la CBF). C'est ce que je vais faire", a ajouté Scolari.

Très critiqué après la déroute historique de la Seleçao face à l'Allemagne (7-1) en demi-finale, Scolari a défendu son bilan à la tête de la sélection brésilienne depuis décembre 2012, soulignant qu'il avait remporté la Coupe des Confédérations en 2013 et qualifié cette équipe "encore jeune parmi les quatre meilleures du monde", ce qui n'était plus arrivé au Brésil depuis 2002, soit trois Coupes du monde.

La conférence de presse de Scolari a été brièvement interrompue par l'irruption de Neymar venu le saluer en signe de soutien devant les journalistes.

Victime d'une fracture vertébrale en quart de finale contre la Colombie, le jeune (22 ans) attaquant vedette de la Seleçao a cruellement manqué aux auriverde pendant la demi-finale face à l'Allemagne et lors du match pour la troisième place.

Le contrat de Scolari expire à la fin de la campagne brésilienne au Mondial-2014, mais il a laissé entendre qu'il pourrait rester à son poste jusqu'à la fin de l'année.

as-pal/pga/sk

Envoyer une correction
Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Canada, qui ont fermé en 2021. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.