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La Norvège arrête trois candidats au jihad en Syrie

Les services de renseignement intérieur norvégiens ont annoncé mardi l'arrestation de trois hommes soupçonnés de vouloir soutenir ou rejoindre un groupe radical en Syrie.

"Il y a de solides raisons de croire que deux des personnes arrêtées ont opéré en tant que combattants étrangers pour le compte de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL)", a indiqué PST dans un communiqué.

Tous citoyens norvégiens résidant dans la région d'Oslo, les trois hommes ont rejeté les accusations pesant à leur encontre, a indiqué à l'AFP une porte-parole de PST, Siv Alsen, à l'issue de leur interrogatoire.

L'identité des suspects n'a pas été divulguée mais l'un d'eux est un homme d'origine somalienne, âgé de 29 ans, et les deux autres sont deux frères originaires de l'ex-Yougoslavie, âgés de 24 et 27 ans.

Ces derniers ont perdu un troisième frère, récemment tué en Syrie, selon PST.

Les trois suspects ont été arrêtés en début de matinée à leurs domiciles respectifs "afin de prévenir tout soutien supplémentaire ou adhésion à l'EIIL", ont précisé les services de renseignement.

"Nous les considérons comme une menace pour la Norvège", a commenté Jan Glent, un haut responsable de PST, auprès de la radio NRK.

Selon les services de renseignement extérieur, au moins 40 à 50 personnes ayant des liens avec la Norvège ont participé ou participent aux combats contre le régime du président Bachar al-Assad.

Ces jihadistes inquiètent les autorités qui redoutent de les voir revenir en Norvège, aguerris et radicalisés.

En Syrie, l'EIIL est combattu par les autres groupes rebelles, modérés et islamistes,qui l'accusent de volonté hégémonique et d'atrocités contre des civils, des militants pacifistes et des insurgés.

phy/hh/mr

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