Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Québec, qui a fermé ses portes en 2021.

Dopage: le Kenya met en cause les agents étrangers

La commission nommée par le gouvernement et chargée d'enquêter sur les allégations de dopage dans le sport kenyan a mis en cause les agents étrangers.

Selon le document remis à la ministre des Sports, Hassan Wario, l'enquête n'a pas permis de prouver le dopage chez les coureurs de fond kenyans.

En revanche, la commission pointe l'ignorance, le manque d'éducation et la manipulation par des agents étrangers comme causes principales de la recrudescence récente de cas d'athlètes kenyans contrôlés positifs, y compris à l'EPO (érythropoïétine).

"Nous avons laissé nos athlètes dans les mains des étrangers", a affirmé à l'AFP le professeur Moni Wekesa qui était à la tête du groupe de travail.

La Fédération kenyane d'athlétisme "organise seulement des événements nationaux, y compris les sélections pour les jeux africains et les jeux Olympiques et a laissé les mains libres aux agents étrangers pour gérer les athlètes lors des épreuves de Ligue de diamant et d'autres compétitions internationales", a-t-il dit.

"Les médicaments que nous avons trouvés et qui ont été utilisés par les athlètes l'ont été sous l'influence des agents étrangers. Ce sont des médicaments très sophistiqués que seuls les agents savent administrer" a-t-il ajouté.

Sur un total de 37 athlètes kenyans suspendus dans les deux dernières décennies, 17 ont été testés positifs entre janvier 2012 et juin 2013.

Le rapport appelle toutes les associations sportives nationales à se conformer aux politiques de l'Agence mondiale antidopage (AMA).

aik/jcp/ep/jta

Envoyer une correction
Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Canada, qui ont fermé en 2021. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.