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Le laboratoire pharmaceutique GSK va renforcer sa présence en Afrique

Le laboratoire pharmaceutique britannique GSK va investir jusqu'à 130 millions de livres (157 millions d'euros) en Afrique subsaharienne pour répondre aux besoins de santé du continent mais aussi pour renforcer sa présence dans une zone en pleine croissance, a-t-il annoncé lundi.

Ces investissements, destinés à "s'attaquer aux besoins de santé pressants" de l'Afrique et à nourrir "la croissance de long terme" du groupe, seront effectués sur une durée de cinq ans et entraîneront la création d'au moins 500 emplois, a précisé GlaxoSmithKline dans un communiqué.

"Il est temps pour les entreprises de jouer un rôle plus actif en contribuant à un futur plus prospère en Afrique (...) Notre but à long terme est d'équiper l'Afrique afin qu'elle puisse découvrir, développer et produire les médicaments dont elle a besoin", a affirmé le directeur général de GSK, Andrew Witty lors d'un forum économique UE-Afrique à Bruxelles.

Le groupe britannique va notamment investir 25 millions de livres en vue de créer en Afrique un laboratoire ouvert de recherche et développement sur les maladies non-transmissibles.

GSK, qui emploie actuellement environ 1.500 personnes en Afrique subsaharienne et dispose de trois sites de production au Kenya, au Nigeria et en Afrique du sud, va en outre renforcer sa présence industrielle dans la région.

Le groupe investira en effet jusqu'à 100 millions de livres pour développer ses sites du Nigeria et du Kenya et construira jusqu'à cinq nouvelles unités de production. L'implantation de ces dernières n'a pas encore été décidée mais GSK envisage déjà plusieurs pays dont le Rwanda, le Ghana et l'Éthiopie.

GSK compte aussi soutenir la formation médicale via la création de 25 chaires universitaires en pharmacie, santé publique, ingénierie ou logistique dans des universités africaines et l'augmentation de ses aides à la formation de personnels de santé afin d'en former 10.000 de plus.

Le géant pharmaceutique britannique s'engage enfin à "optimiser" son portefeuille en coopérant avec son partenaire sud-africain Aspen et avec les autorités de santé africaines afin de mettre sur le marché des traitements comme l'antibiotique Amoxil (commercialisé en France sous le nom de Clamoxyl) ou le traitement contre l'asthme Ventolin (connu en France sous le nom de Ventoline) dans les pays où ils ne sont pas disponibles.

mg/acd/aub

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