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Des démissions avant le Mondial

À moins de trois mois de la Coupe du monde brésilienne, la Fédération uruguayenne de soccer n'a plus de direction. Ses dirigeants ont démissionné en bloc, lundi.

Ces démissions arrivent au moment où la Fédération est en crise. Une crise dans laquelle sont plongés Jose Mujica, président du pays, et le syndicat des joueurs.

Près de 40 policiers ont été blessés dans des émeutes, mercredi, après un match du Nacional, une des équipes les plus populaires du pays. Le président Mujica a décidé, jeudi, de retirer la police des principaux stades, ce qui a entraîné la suspension des rencontres de dimanche.

L'Association des joueurs a jugé que la sécurité de ses membres ne pouvait être assurée.

Les Uruguayens devront donc régler leurs problèmes internes avant de penser jouer le même tour qu'ils avaient fait aux Brésiliens, en 1950. Hôte de la Coupe de monde, le Brésil s'était incliné en finale contre l'Uruguay.

Rappelons que les règles de la FIFA sont rédigées de façon à empêcher toute ingérence politique. Afin de faire reculer les gouvernements dans le cas de conflits qui touchent strictement de soccer, la FIFA peut imposer des sanctions au niveau international, comme d'exclure l'équipe nationale de rencontres ou bannir la fédération de ses assemblées.

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