Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Québec, qui a fermé ses portes en 2021.

Centrafrique: Ban condamne les violences, appelle à protéger les civils

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon condamne les violences intervenues pendant le week-end à Bangui, la capitale centrafricaine, et rappelle "l'importance d'assurer la protection des civils en tout temps", a indiqué lundi son porte-parole Stéphane Dujarric.

M. Ban préconise aussi de "dresser rapidement une liste d'individus qui compromettent la paix, la stabilité et la sécurité" en République centrafricaine (RCA) afin qu'ils puissent être sanctionnés, comme le prévoit la résolution 2127 du Conseil de sécurité adoptée en décembre dernier.

Le communiqué de l'ONU fait référence à "la recrudescence de la violence" en RCA mais ne mentionne pas explicitement le massacre commis par des soldats tchadiens à Bangui.

Ces soldats tchadiens, qui étaient venus rapatrier leurs compatriotes fuyant les violences en Centrafrique, ont tiré samedi sur la foule, tuant au moins 24 personnes et en blessant une centaine d'autres.

Toujours selon son porte-parole, "le secrétaire général condamne dans les termes les plus forts tous les actes de violence perpétrés contre la population civile et contre les forces internationales qui s'efforcent de rétablir la paix et l'ordre en République centrafricaine".

M. Ban "rappelle à tous ceux qui participent à la propagation de la violence, y compris ceux qui de façon directe ou indirecte soutiennent ou facilitent par tout autre moyen les activités des groupes armés, qu'ils en seront tenus pour responsables et traduits en justice".

Le secrétaire général "réitère l'engagement plein et entier des Nations unies à aider la République centrafricaine à sortir de la crise qu'elle traverse actuellement et à bâtir la paix", conclut le texte.

avz/sam

Envoyer une correction
Cet article fait partie des archives en ligne du HuffPost Canada, qui ont fermé en 2021. Si vous avez des questions ou des préoccupations, veuillez consulter notre FAQ ou contacter support@huffpost.com.