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11/03/2014 11:00 EDT | Actualisé 11/05/2014 05:12 EDT

Légers changements proposés

Les directeurs généraux de la Ligue nationale de hockey estiment que le sport est bien comme il est, alors ils ne veulent pas trop brasser les cartes.

Quand est venu le temps, mardi, de débattre de changements aux règles lors de leur réunion annuelle, tous s'entendaient pour dire qu'il valait mieux y aller de modifications mineures à la prolongation et aux mises en jeu.

Les plus gros projets, comme l'augmentation du nombre de jeux admissibles à une révision vidéo et une prolongation à trois contre trois, devront attendre.

« Vous ne pouvez pas trouver toutes les solutions au cours d'une rencontre de trois jours, les couler dans le béton et aller de l'avant. Vous y allez pas à pas, a expliqué Doug Armstrong, des Blues de St. Louis.

Si le Comité de compétition et le Bureau des gouverneurs approuvent ces changements proposés, les équipes changeront de côté pour la prolongation afin que les bancs des joueurs soient plus éloignés pour les changements.

Les contrevenants au cours des mises en jeu seront invités à s'éloigner de 30 à 45 cm (12 à 18 po) au lieu d'être expulsés du cercle. Les joueurs à l'extérieur du cercle pourront aussi être séparés davantage.

Le but de cette réunion n'était pas d'allonger la durée des matchs, mais d'en améliorer la qualité et préserver son intégrité.

Le groupe a aussi appuyé assez massivement une interprétation plus libérale de la définition des buts marqués avec le patin, un changement qui n'aurait pas besoin d'être approuvé par le Comité de compétition ou le Bureau des gouverneurs. La rondelle pourrait ainsi être déviée du patin dans le filet, pour autant que la lame ne quitte pas la glace.

Pour les autres sujets, tels que donner plus de latitude à la salle de contrôle de Toronto afin de réviser plus de buts sur vidéo ou de mettre des téléviseurs au banc de punitions afin que les officiels puissent mieux juger d'une obstruction envers le gardien, de plus amples discussions seront nécessaires.

Des changements dans ces domaines sont souhaités, mais ils ne seront pas apportés facilement.