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11/03/2014 02:24 EDT | Actualisé 10/05/2014 05:12 EDT

Anneau de glace : le maire Labeaume ne digère pas la position de la CAQ

Le maire Régis Labeaume revient à la charge pour dénoncer la Coalition avenir Québec (CAQ) qui a remis en question le financement du projet d'anneau de glace couvert à Québec.

« Au gouvernement, il y a plein d'affaires dans lequel on devrait couper avant de couper ça. C'est absolument désolant en 2014 d'entendre ce genre de discours là », a lancé Régis Labeaume mardi.

Le maire de Québec répliquait à François Legault qui a affirmé vendredi dernier que si son parti prend le pouvoir le 7 avril, il n'a pas l'intention de suivre les traces du Parti québécois et « qu'il n'offrira pas des bonbons électoraux ». Le gouvernement Marois a prévu 32,5 millions de dollars pour le projet d'anneau de glace dans son budget de février.

Le maire Labeaume a tenu à saluer l'engagement de la péquiste Agnès Maltais et du libéral Sam Hamad dans le projet. « À partir du moment où Agnès Maltais et Sam Hamad sont pour, ça va avoir lieu, ça ne m'inquiète pas », a ajouté le maire.

Marcel Aubut satisfait

Le président du Comité olympique canadien Marcel Aubut, qui était à Québec aux côtés du maire Labeaume pour une conférence de presse sur un gala sportif, s'est réjoui de voir le projet se concrétiser après 20 ans de démarches.

« On a commencé ça après [les Jeux olympiques de] Sarajevo, on parle de 1984, ça prend des années, a précisé Marcel Aubut. On est sur le point de réussir. Ça fait longtemps que je suis derrière l'anneau de glace. Il faut absolument avoir un équipement dans l'est et dans l'ouest [du pays] », a-t-il dit.

Toutefois, Marcel Aubut n'a pas voulu commenter la candidature de Pierre Karl Péladeau pour le Parti québécois et son incidence sur le projet de retour d'une équipe de la Ligue nationale de hockey à Québec. 

Pour faire taire les inquiétudes, le maire a répété mardi que la Ligue nationale de hockey faisait peu de cas de la politique. « En 1979, René Lévesque était au pouvoir, ça parlait d'indépendance, ça chauffait politiquement et à quelques mois du référendum, la Ligue nationale s'est installée à Québec », a rappelé le maire Labeaume.