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06/03/2014 07:37 EST | Actualisé 06/05/2014 05:12 EDT

Mondiaux2014 en salle: l'IAAF souhaite "beaucoup de succès" à Veronica Campbell-Brown

Le président de la fédération internationale d'athlétisme Lamine Diack a souhaité "beaucoup de succès" à la Jamaïcaine Veronica Campbell-Brown, présente aux Mondiaux en salle de Sopot après avoir été blanchie par le Tribunal arbitral du sport dans une affaire de dopage.

"Elle a été contrôlée positif, elle a accepté la suspension, mais la décision prise ne la satisfaisait pas. Le TAS lui a donné raison, le TAS l'a qualifiée, elle court ici, on lui souhaite beaucoup de succès, c'est tout ce que nous pouvons dire", a réagi le président de l'IAAF Lamine Diack.

Veronica Campbell-Brown, double championne olympique du 200 m, effectuera son retour à la compétition à l'occasion des Mondiaux de Sopot, après un an d'absence et un contrôle positif à un diurétique en mai 2013.

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a finalement blanchi +VCB+ le 25 février dernier, ouvrant la porte à sa présence en Pologne.

A la suite de son contrôle positif lors de la réunion de Kingston le 4 mai, au hydrochlorothiazide - un produit interdit uniquement en compétition -, Campbell-Brown avait été suspendue provisoirement pendant des mois, manquant du coup les sélections jamaïcaines pour les Mondiaux 2013, où elle aurait dû défendre son titre.

La commission de discipline de la Fédération jamaïcaine d'athlétisme (JAAA), qui avait décidé initialement en octobre de lui infliger un simple avertissement, l'avait finalement condamnée le 12 février à deux ans de suspension, sur recommandation de la commission antidopage de la Fédération internationale (IAAF).

En toute confidentialité, "VCB" a saisi le TAS pour faire renverser cette décision, estimant qu'"il n'y avait pas de preuve valide ou recevable pour établir qu'elle avait commis une violation aux règles antidopage".

L'icône du sprint jamaïcain a fait valoir que les règles de l'Agence mondiale antidopage (AMA) concernant les contrôles n'avaient pas été respectées dans son cas, "ce qui avait compromis l'intégrité de son échantillon urinaire".

Les trois arbitres, qui ont entendu son cas jeudi, lui ont donné raison. Les motivations de leur décision n'ont pas encore été communiquées.

fbr/jgu