NOUVELLES
06/03/2014 08:43 EST | Actualisé 06/05/2014 05:12 EDT

Les Red Wings retirent le chandail du défenseur Nicklas Lidstrom

DÉTROIT - Les Red Wings de Detroit ont retiré le chandail no 5 de Nicklas Lidstrom, jeudi.

Lidstrom a été honoré avant le match entre les Red Wings et l'Avalanche du Colorado. Une bannière rouge, où son nom et son numéro étaient inscrits, a été élevée dans les hauteurs du Joe Louis Arena au terme d'une cérémonie.

«Ce n'est pas comme gagner un trophée pour une saison réussie; ce n'est pas comme mériter un honneur individuel, a-t-il déclaré sur un podium en forme de rondelle. C'est quelque chose de différent. C'est le fait d'être un Red Wing de Detroit.»

La concession historique a précédemment retiré six chandails: le no 9 de Gordie Howe, le no 19 de Steve Yzerman, le no 7 de Ted Lindsay, le no 1 de Terry Sawchuck, le no 10 de Alex Delvecchio et le no 12 de Sid Abel.

Le Suédois a disputé 1564 matchs — le plus haut total pour un joueur avec une seule équipe — et il pourrait probablement toujours évoluer dans la Ligue, lui qui a été sélectionné par les Red Wings au troisième tour du repêchage de 1991.

«Dans les premières années, il ne semblait pas si exceptionnel, mais peu après, nous avons appris à l'apprécié», a commenté Delvecchio.

Lidstrom a pris sa retraite après la saison 2011-2012, qui était sa 20e avec les Red Wings. Il a remporté la Coupe Stanley à quatre reprises et il a mérité sept trophées Norris remis au meilleur défenseur de la LNH.

«Même si je ne l'aimais pas beaucoup lorsque nous l'affrontions, j'avais une tonne de respect pour lui», a commenté l'entraîneur et ancien gardien de l'Avalanche, Patrick Roy.

Dans une vidéo hommage diffusée lors d'un temps d'arrêt en première période, Yzerman a indiqué que Lidstrom était l'un des plus grands dans l'histoire de la Ligue.

«Tu rendais notre travail tellement plus facile», a-t-il déclaré.

Le défenseur a refusé une offre de contrat de six millions pour un an à la fin de la dernière saison puisqu'il savait qu'il ne pouvait pas être aussi bon qu'il ne l'avait déjà été.

«Je n'ai aucun regret, mais ça ne veut pas dire que je ne m'ennuie pas, a expliqué Lidstrom. Le hockey me manque, mais je ne ressens pas le besoin de revenir au jeu.»