NOUVELLES
05/03/2014 05:16 EST | Actualisé 05/05/2014 05:12 EDT

Distribution de plus de 250 tonnes de matériel électoral

Plus de 250 tonnes de matériel électoral entreposées à Québec, dans les locaux du Directeur général des élections (DGE), seront déployées à compter de minuit dans les 125 bureaux de scrutin.

La quantité de matériel est plus volumineuse cette année, car des bureaux de vote seront désormais installés dans des établissements scolaires.

« Dans toutes les boîtes que vous voyez, on a au-dessus de 300 items pour faire une élection. Vous avez les systèmes informatiques et tous les documents qui servent au bureau de scrutin », explique le responsable du Centre de distribution Roger-Lefrançois, Mario Gagnon.

Le porte-parole du Directeur général des élections, Denis Dion, explique que tout ce matériel est prêt depuis plusieurs mois. « Nous, on était prêt à tenir une élection générale au mois de novembre », affirme-t-il.

Il ajoute que les bureaux du DGE dans les 125 circonscriptions du Québec doivent être opérationnels 48 heures après la date du déclenchement des élections. « Pour que ce petit miracle soit possible, il faut que beaucoup de choses aient été préparées à l'avance », souligne Denis Dion.

À compter de minuit, des dizaines de camions seront chargés et partiront sur les routes du Québec.

Centre de renseignement du DGE

Pour la première fois, le centre de renseignement du DGE doit s'installer dans des locaux à l'extérieur du siège social, faute d'espace. Les responsables ont donc dû prévoir de nouveaux aménagements pour accueillir une cinquantaine d'employés.

« En 2012, si je ne me trompe pas, c'était au-dessus de 100 000 appels. Juste la journée des élections, c'est 10 000 appels », se rappelle la directrice du Centre de renseignement du DGE, Valérie Julien.

Le DGE prévoit user de campagnes publicitaires encore cette année. En 2012, le taux de participation a été de 74,6 %.

Il compte dépenser 88 millions de dollars pour cette élection, dont 6 millions pour compenser la baisse de la contribution privée aux partis politiques.