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15/02/2014 06:23 EST | Actualisé 17/04/2014 05:12 EDT

JO-2014 - Kenworthy va vraiment adopter des chiots errants

L'Américain Gus Kenworthy, vice-champion olympique de ski slopestyle, est déterminé à ramener aux Etats-Unis les chiots qui sont devenus les mascottes des journalistes et des volontaires devant le centre de presse du pôle montagne de Rosa Khoutor.

"Je vais rentrer avec ces chiens, je ne sais pas s'ils pourront partir avec moi tout de suite ou s'ils me rejoindront aux Etats-Unis plus tard mais je vais les adopter, a-t-il indiqué samedi à l'AFP. Mon agent s'occupe des procédures administratives, il y a des papiers à signer, une quarantaine à respecter."

Médaille d'argent autour du cou, l'Américain de 22 ans était samedi devant le centre de presse à caresser les chiots sous l'oeil de leur mère et devant quelques caméras de télévision. Une histoire qui devrait particulièrement plaire au public américain, très porté sur le bien-être des animaux.

A 22 ans, Kenworthy ne se dit pas spécialement défenseur acharné de la cause animale mais en tant qu'amoureux des animaux en général s'émeut de la condition des chiens errants en Russie.

Avant le début des Jeux, les autorités avaient ainsi demandé à ce que les services spécialisés débarrassent rapidement Sotchi de ses nombreux chiens errants. Et quand un ami américain lui a signalé la présence au centre de presse de cette famille, il n'a pas hésité une seconde.

"J'ai l'impression que les chiens sont parfois maltraités (en Russie), a expliqué Kenworthy. La maman et les cinq petits vont revenir, je vais garder un petit, mon frère qui habite à côté de chez moi et qui a déjà un chien en prendre un autre. On leur trouvera un toit."

"Je ne veux pas leur donner un nom avant de les avoir avec moi, a ajouté le résident de Denver (Colorado). Ils ne sont pas allés chez le vétérinaire mais ils ont l'air en très bonne santé."

Après le triplé des Etats-Unis jeudi en ski slopestyle, Kenworthy avait déjà exposé son idée d'adoption lors de la conférence de presse: "Ils sont tellement mignons, j'ai parlé avec mon père de l'idée de les adopter".

Ce n'était donc pas des paroles en l'air.

bpe/el