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15/02/2014 07:08 EST | Actualisé 17/04/2014 05:12 EDT

Hockey masculin: Le Canada sait à quel point le match contre la Finlande sera important

Sochi, Russia - February 12  -  SSOLY- Canadian fan Edward Cowie celebrates the Canadian victory.
At the Winter Olympics in Sochi, the Canadian women's hockey team beat the USA 3-2 at Shayba Arena.
February 12, 2014        (Richard Lautens/Toronto Star via Getty Images)
Richard Lautens via Getty Images
Sochi, Russia - February 12 - SSOLY- Canadian fan Edward Cowie celebrates the Canadian victory. At the Winter Olympics in Sochi, the Canadian women's hockey team beat the USA 3-2 at Shayba Arena. February 12, 2014 (Richard Lautens/Toronto Star via Getty Images)

SOTCHI, Russie - L'équipe canadienne de hockey masculin connaît l'enjeu de son affrontement face à la Finlande, dimanche, aux Jeux olympiques de Sotchi.

Ces deux formations s'affronteront pour le premier rang du groupe B. Jusqu'ici, les deux nations ont inscrit deux victoires en autant de parties, mais la Finlande a l'avantage en raison de son meilleur différentiel de buts. Tout cela ne tiendra plus après le match de dimanche.

Sans ignorer la Finlande, le Canada s'est surtout concentré sur ce qu'il a à faire pour l'emporter jusqu'ici.

«On regarde beaucoup notre propre progression, a indiqué l'entraîneur adjoint Claude Julien. C'est sûr que la Finlande sera une bonne opposition pour nous. Il faudra être bien préparé. Il y aura beaucoup en jeu dimanche. On réalise ce que la victoire peut nous apporter. On veut finir en tête et ce sera un match important pour nous. Aux Olympiques, il faut respecter tous les pays, ils sont ici pour une raison. C'est pour ça qu'on a travaillé fort au cours des deux premiers matchs.

«La progression est là. Maintenant, est-ce qu'on peut être meilleurs? Absolument.»

Le Canada souhaite évidemment passer directement en quarts de finale, un privilège octroyé aux vainqueurs des trois groupes ainsi qu'à l'équipe ayant ensuite la meilleure fiche. Comme plusieurs formations pourraient terminer cette première phase avec la même fiche au deuxième rang, cela signifie qu'on devrait aller aux (complexes) bris d'égalité pour les départager. Le Canada se simplifierait grandement la tâche en gagnant ce duel.

Sans l'ombre d'un doute, la Finlande représentera l'équipe la plus solide que le Canada aura affrontée jusqu'ici dans ce tournoi. Mais Julien croit qu'on ne peut pas dire que les rencontres face à la Norvège et l'Autriche n'ont pas constitué de bonnes préparations.

«Il faut faire attention, a-t-il prévenu. Il ne faut pas manquer de respect à ces équipes. Le premier match a été probablement le plus physique qu'on aura à disputer dans le tournoi. Ces matchs ont été d'excellents tests pour nous, ça n'a pas été des matchs faciles. D'ailleurs, on n'a qu'à voir à quel point les joueurs étaient épuisés après ces rencontres pour l'affirmer.

«Vendredi (face à l'Autriche), on a eu plusieurs bonnes chances de marquer, mais eux aussi en ont eu. Des gars comme Vanek, Grabner, ce sont des joueurs que tu dois respecter. On a souvent vu des surprises aux Olympiques et on ne veut pas en faire les frais.»

Si l'entraîneur-chef Mike Babcock a déjà annoncé ses couleurs en ce qui a trait au retour dans la formation de Patrick Sharp et de Dan Hamhuis au détriment de P.K. Subban et de Matt Duchesne pour le prochain match, Julien note que ce n'est pas encore le temps de parler d'une formation fixée pour le reste du tournoi.

«Il est trop tôt pour répondre à ça. Trop de choses peuvent se produire d'ici (la fin du tournoi), d'ici dimanche même: des joueurs peuvent se blesser ou être malades. Pourquoi prendre des décisions à ce moment-ci, surtout quand on n'a pas besoin d'en prendre?»

Pas un mot sur Rask

Julien, qui dirige le gardien finlandais Tuukka Rask avec les Bruins de Boston, n'a pas encore eu à dévoiler de secret d'État sur son gardien. Et il ne sait pas jusqu'à quel point il dévoilera ses faiblesses.

«D'abord, on ne sait pas si c'est lui qui sera devant le filet, alors je n'ai pas encore dit un mot sur lui, s'est-il défendu. Quand viendra le temps, je lui ai dit que j'allais dire qu'il n'aime pas les fusillades: il l'a souvent rappelé publiquement! Honnêtement, on n'a pas eu beaucoup de temps à s'attarder aux forces et aux faiblesses des adversaires. C'est un excellent gardien. Il faut respecter ces gardiens-là.»

Et pas moyen d'en savoir plus sur l'orientation que compte prendre Babcock avec ses gardiens à lui pour la suite du tournoi.

«Les deux ont été très bons. Je pense que nous avons donné plus d'occasions de marquer vendredi (que jeudi). Je vais leur parler ce soir et leur dire avec qui on y va demain. J'ai un peu de temps d'ici-là pour décider.

«Oui, j'avais une idée en tête au sujet de l'utilisation de mes gardiens avant les Jeux. Les deux ont été très bons, mais on ne m'a pas fait changer d'idée.»

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