NOUVELLES
13/02/2014 03:12 EST | Actualisé 14/04/2014 05:12 EDT

Congédiée pour avoir insulté une dame réclamant un service en français

Wal-Mart Stores Inc. signage is displayed outside of a location ahead of Black Friday in Los Angeles, California, U.S., on Tuesday, Nov. 26, 2013. Wal-Mart Stores Inc. said Doug McMillon, head of its international business, will replace Mike Duke as chief executive officer when he retires as the world's largest retailer struggles to ignite growth at home and abroad. Photographer: Patrick T. Fallon/Bloomberg via Getty Images
Bloomberg via Getty Images
Wal-Mart Stores Inc. signage is displayed outside of a location ahead of Black Friday in Los Angeles, California, U.S., on Tuesday, Nov. 26, 2013. Wal-Mart Stores Inc. said Doug McMillon, head of its international business, will replace Mike Duke as chief executive officer when he retires as the world's largest retailer struggles to ignite growth at home and abroad. Photographer: Patrick T. Fallon/Bloomberg via Getty Images

Une caissière du magasin Walmart de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, a été congédiée pour avoir insulté une cliente qui demandait à être servie en français.

Dans un courriel, Walmart Canada a expliqué qu'elle a comme principe d'offrir un service courtois à tous les clients, en tout temps.

Denise Rousselle, de Petit-Rocher, s'est plainte auprès de l'entreprise d'avoir été mal servie par la caissière en question.

Lorsque Denise Rousselle est arrivée à sa caisse, elle lui a demandé si elle parlait français, la caissière a répondu que non, puis lui a montré le montant de ses achats sur le panneau électronique.

Denise Rousselle lui a mentionné en anglais qu'elle payait une partie de son salaire en venant faire ses achats chez Walmart. La caissière lui a répondu qu'elle « s'en foutait », puis lui a rendu sa monnaie en lui disant : « Here, bitch » (Traduction : « Voilà, salope »).

Denise Rousselle a été sidérée par la réaction de l'employée.

Mme Rousselle s'est plainte auprès d'une superviseure, puis après avoir obtenu une rencontre avec le directeur, ce dernier lui a présenté des excuses, tout en expliquant qu'il ne pouvait exiger de ses employés qu'ils s'adressent aux clients en français.

INOLTRE SU HUFFPOST

Des controverses de l'OQLF