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28/01/2014 07:44 EST | Actualisé 30/03/2014 05:12 EDT

Deux ans après son Oscar, l'Iranien Asghar Farhadi propose <em>Le passé &nbsp;</em>

Asghar Farhadi a de la suite dans les idées. Après avoir triomphé mondialement avec un film sur la séparation d'un couple, le réalisateur iranien se sert du divorce pour raconter son histoire.

Le passé qui met en vedette Bérénice Bejo et Tahar Rahim n'est toutefois pas la suite d'Une séparation, qui se déroulait en Iran et dressait le portrait de cette société. Cette fois Farhadi signe un en français, dont l'intrigue se déroule à Paris. 

C'est dans les scènes criantes de vérité qu'on reconnaît la signature du réalisateur iranien. Un drame familial qui explore la complexité de la communication, du mensonge et des non-dits.

La genèse du film 

Le passé met en vedette Tahar Rahim, que le réalisateur avait découvert dans Le Prophète de Jacques Audiard. Bérénice Bejo, elle, étaient en nomination aux Oscars en 2012, la même année qu'Asghar Farhadi. L'actrice française était en lice pour un prix d'interprétation pour son rôle dans L'artiste, reparti avec la statuette du meilleur film en langue étrangère.

Le tour du monde

Bérénice Bejo et Asghar Farhadi se sont retrouvés au Festival de Cannes en mai dernier pour la première mondiale du film. Le réalisateur a obtenu le Prix du Jury oecuménique et l'actrice française celui de l'interprétation féminine.

Le Passé était en nomination pour le Golden Globe du meilleur film étranger mais il n'a pas été retenu par l'Académie pour le prochain gala des Oscars.

Le film prend l'affiche vendredi au Québec. Une quête de vérité, qui au bout du compte, n'est pas celle qu'on pense.