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27/01/2014 03:49 EST | Actualisé 29/03/2014 05:12 EDT

Ban Ki-moon à La Havane: balade touristique et coupe de cheveux

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a joué les touristes lundi dans la vieille ville de La Havane où il s'est fait prendre en photo avec des enfants, a plaisanté avec des touristes et s'est fait couper les cheveux par un coiffeur local.

"Je suis très impressionné par les efforts réalisés pour restaurer la vieille ville", a assuré aux journalistes Ban Ki-moon, accompagné de son épouse Yoo Coon-Taek et du conservateur de la vieille ville Eusebio Leal.

Vêtu d'une traditionnelle guayabera cubaine, longue chemise blanche à quatre poches, le secrétaire général de l'ONU, venu participer mardi et mercredi à un sommet régional, a plaisanté avec des touristes français qui l'avaient reconnu, avant d'entrer chez un coiffeur pour y demander une coupe de cheveux.

"Il nous a salué avec beaucoup d'effusion, s'est assis et m'a demandé de lui couper les cheveux", a expliqué avec émotion la coiffeuse, Josefina Hernandez, incrédule devant la simplicité du chef de l'ONU.

Arrivé dans la matinée pour participer au 2ème sommet de la Communauté des Etats d'Amérique latine et des Caraïbes (Celac), Ban Ki-moon a visité une école et, entre deux photos, a demandé aux enfants de "travailler dur".

Plus sérieusement, le secrétaire général de l'ONU a eu des entretiens avec Mariela Castro, fille du président Raul Castro et présidente du Centre d'Education sexuelle (Cenesex) à propos d'une campagne contre la violence domestique, et avec le vice-président cubain Marino Murillo, en charge de la supervision des réformes économiques du pays.

Selon son entourage, Ban Ki-moon devait également rencontrer le numéro deux cubain Miguel Diaz-Canel, le président du parlement Esteban Lazo et le ministre des Investissements étrangers Rodrigo Malmierca.

A son arrivée, il a espéré pouvoir également rencontrer le président Raul Castro et "savoir comment l'ONU peut soutenir" les réformes entreprises depuis trois ans par le régime communiste pour "actualiser" son modèle économique.

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