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Regling (MES) exclut une réduction de la dette grecque

Le directeur général du Mécanisme européen de stabilité (MES), Klaus Regling, a exclu une nouvelle réduction de la dette de la Grèce, dans un entretien avec l'édition en ligne de l'hebdomadaire Der Spiegel publié mardi.

"Il n'y aura pas d'effacement de dette", a dit M. Regling, en réponse au vice-président du gouvernement grec et ministre des Affaires étrangères, Evangelos Venizelos, qui a estimé ce week-end qu'il y avait "des possibilités et de la marge pour améliorer la structure des dettes grecques, en allongeant par exemple le délai de paiement et en baissant les taux".

M. Regling, soulignant que le fonds de sauvetage de la zone euro est le premier créancier de la Grèce, a rappelé que "la durée de ses prêts s'étend sur 30 ans, les taux d'intérêt sont légèrement au dessus de 1,5%. Pour les 10 ans à venir, les intérêts ont été ajournés. D'un point de vue économique, c'est l'équivalent d'un effacement de dette".

Les marges pour de nouvelles concessions de la part des créanciers de la Grèce sont extrêmement réduites, a-t-il ajouté: les taux sur les prêts du fond de sauvetage ne peuvent davantage être réduits tandis que "le FMI ne changera pas fondamentalement ses conditions".

Peut-être "y aurait-il une petite marge de manoeuvre concernant les prêts bilatéraux du premier plan d'aide", a-t-il jugé, ajoutant toutefois que c'est aux pays qui ont accordé les prêts de décider.

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