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Le pétrole ouvre en baisse à New York dans un marché sans élan

Le cours du pétrole coté à New York évoluait en légère baisse à l'ouverture lundi, dans un marché sans grande activité après des indicateurs américains de bonne tenue et surveillant les tensions géopolitiques.

Vers 14H15 GMT sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en février lâchait 30 cents et s'échangeait à 99,02 dollars.

"Avec les fêtes qui se profilent, les volumes d'échanges sont limités et restent dans une fourchette étroite", remarquait Carl Larry de Oil Outlooks and Opinions.

"Tant que les données économiques continuent d'être positives ou neutres comme aujourd'hui, les cours ne devraient pas faire de grand mouvement", ajoutait-il.

L'inflation sur un an aux Etats-Unis est d'une part repartie de l'avant en novembre, après avoir décéléré pendant les trois précédents mois. Elle s'est ainsi établie en novembre à 0,9% sur un an.

La consommation des ménages aux Etats-Unis a par ailleurs légèrement accéléré en novembre, augmentant de 0,5% sur un mois conformément à la prévision des analystes.

Dans le même temps, le revenu des ménages est repassé en novembre en territoire positif, en progressant de 0,2% après avoir glissé dans le rouge en octobre (-0,1). Les analystes s'étaient montrés toutefois plus optimistes et tablaient sur un rebond plus marqué de +0,5%.

Parallèlement, les investisseurs gardaient un oeil sur l'évolution de la situation au Soudan du Sud, où l'armée se préparait lundi à une offensive majeure contre les forces rebelles de l'ancien vice-président Riek Machar. Les opposants menacent les champs pétroliers essentiels à l'économie du jeune pays, au risque de provoquer une intervention militaire du Soudan voisin, très dépendant des recettes de l'or noir.

"Pour l'instant, les flux de pétrole ne sont pas affectés", soulignait Carl Larry. "Mais cela remet en avant le fait qu'il y a beaucoup de tensions géopolitiques dans la région qui ne sont pas encore résolues", qu'il s'agisse des discussions encore en cours avec l'Iran, des troubles persistants en Libye ou de l'approche des élections en Egypte, précisait-il.

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