NOUVELLES
17/12/2013 05:45 EST | Actualisé 16/02/2014 05:12 EST

La Caisse injecte 100 millions $ dans le Fonds manufacturier québécois

MONTRÉAL - La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé mardi l'injection de 100 millions $ supplémentaires dans le Fonds manufacturier québécois (FMQ), dont elle est le principal commanditaire.

Ce nouvel investissement permettra au FMQ de poursuivre son appui au développement et à la croissance des entreprises du secteur manufacturier du Québec, a précisé la Caisse.

Le premier vice-président aux placements privés de la Caisse, Normand Provost, a expliqué que pour prospérer, les entreprises manufacturières québécoises devaient être en mesure d'affronter la concurrence mondiale, d'assurer des plans de relève et d'optimiser leurs processus opérationnels.

Compte tenu de ces défis, la Caisse souhaite appuyer le secteur manufacturier de la province en y injectant de nouveaux capitaux et en y apportant «l'expertise de grande qualité» des gestionnaires du FMQ, a ajouté M. Provost.

La Caisse avait déjà investi 100 millions $ dans la FMQ, lors de sa création en 2006.

L'association Manufacturiers et exportateurs du Québec (MEQ) s'est réjouie de cet investissement de la Caisse, estimant qu'en agissant de la sorte, elle soutenait «les activités économiques les plus porteuses en termes d'innovation et de création de valeur».

«C'est effectivement dans le secteur manufacturier que l'on peut valoriser les activités de (recherche et développement) et la commercialisation de produits à forte valeur ajoutée», a affirmé le président de MEQ, Simon Prévost.

De son côté, la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) a également applaudi le soutien financier accordé au FMQ, estimant que le fonds permettait de contribuer au développement des entreprises manufacturières québécoises et de les aider à affronter la concurrence mondiale.

«Le secteur manufacturier occupe une place importante dans notre économie, mais il faut le soutenir avec vigueur pour qu'il survive à la concurrence féroce des économies émergentes, où les coûts de production sont extrêmement compétitifs», a indiqué la présidente-directrice générale de la FCCQ, Françoise Bertrand.