NOUVELLES
22/11/2013 09:00 EST | Actualisé 22/01/2014 05:12 EST

Le président de la FCC fait marche arrière au sujet des appels en vol

NEW YORK, États-Unis - Un jour après avoir suscité la colère des voyageurs opposés au fait d'autoriser les passagers à recevoir et à loger des appels dans les avions durant les vols, le président de la Commission fédérale des communications (FCC) des États-Unis a fait marche arrière, soutenant qu'il était aussi contre cette pratique.

Tom Wheeler a affirmé, vendredi, dans un communiqué que le rôle de la FCC était de déterminer si l'utilisation de téléphones cellulaires en vol posait un risque sur le plan de la sécurité. Il a ajouté qu'aucune raison technique ne justifiait l'interdiction d'utiliser des appareils mobiles dans les avions présentement en vigueur.

Il a dit comprendre et partager les réticences de certains voyageurs concernant les appels en vol, mais a insisté sur le fait que la décision de les autoriser ou non reviendrait aux compagnies aériennes.

Trois semaines après son entrée en fonction, M. Wheeler a touché une corde sensible, jeudi, lorsqu'il a déclaré que son organisme allait réviser sa politique «désuète et restrictive» concernant les services de téléphonie mobile à bord des avions. Ce règlement est en place depuis 22 ans.

Un ordre du jour provisoire pour la réunion du 12 décembre de la FCC mis en ligne jeudi mentionne la révision proposée. C'était la première fois que le public en entendait parler.

La plupart des transporteurs aériens ont annoncé qu'ils étudieraient la question et effectueraient un sondage auprès de leurs clients. Delta Air Lines est la seule entreprise à avoir catégoriquement refusé de permettre les appels en vol à bord de ses avions, et ce, peu importe la décision de la FCC.