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15/11/2013 04:44 EST | Actualisé 14/01/2014 05:12 EST

De meilleurs scénarios pour un meilleur cinéma québécois

Le cinéma québécois n'est pas en crise, mais il a besoin d'un sérieux coup de pouce. Et si sa relance passait par le travail des scénaristes?

En 2012, année de la sortie d'Omertà et de Pee-Wee 3D, les films québécois ont réalisé seulement 5 % de toutes les recettes au guichet, écrasés par les productions hollywoodiennes.

Pour plusieurs, le problème n'est pas seulement d'ordre financier. Le cinéma québécois a quelque peu oublié ce qui fait la réussite d'un film, soit son scénario.

Le groupe de travail a d'ailleurs noté cette faiblesse dans son rapport.

Scénariste et réalisatrice, Anaïs Barbeau-Lavalette a fait le tour du monde avec son film Inch'Allah, sorti il y a un an. Selon elle, le scénario fait foi de tout.

« Je pense que la base, les racines d'un bon film, c'est son histoire », explique-t-elle. « On a beau être un réalisateur incroyable, avoir une signature hors pair, si notre scénario n'est pas achevé, notre film ne sera pas bon. »

La productrice et chef scénariste Myrianne Pavlovic abonde dans le même sens. Loin de jeter la pierre aux scénaristes québécois, elle croit qu'il faut les soutenir davantage et valoriser ce métier.

« Il faut faire en sorte qu'ils aient le maximum de ressources à leur disposition et sentir que, dès le départ, tous les intervenants peuvent se mobiliser autour d'une même vision du projet. »

Avec les informations de Maxence Bilodeau