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13/11/2013 09:48 EST | Actualisé 13/01/2014 05:12 EST

Faux appels à la bombe à Lévis : l'enquête se poursuit

Les policiers tentent toujours d'identifier le ou les auteurs de quinze fausses alertes à la bombe visant des écoles secondaires de Lévis, depuis une semaine.

La situation a pris une telle proportion que des agents de sécurité ont été embauchés, lundi, dans toutes les écoles de la Commission scolaire des Navigateurs. La mesure coûte 4000 $ par jour.

La Commission scolaire des Navigateurs a rencontré, mercredi matin, la direction générale des écoles concernées pour faire le point sur la situation.

Les autorités veulent se faire rassurantes envers les élèves et les parents. Les mesures exceptionnelles seront en place dans les établissements concernés au moins jusqu'à vendredi.

La police n'a aucun suspect dans la mire pour l'instant, mais l'enquête se poursuit. « Le service de Lévis travaille en étroite collaboration avec la Sûreté du Québec et la cybercriminalité pour essayer de retracer les adresses IP et tenter de mettre un nom sur ces courriels », explique la porte-parole de la police de Lévis, Guylaine Laflamme.

Depuis le 6 novembre, les faux appels à la bombe sont toujours effectués de la même façon. Un courriel est envoyé au service à la clientèle de la Ville de Québec avant d'être transféré à la police de Lévis.

Le protocole d'intervention prévoit que des policiers, pompiers et ambulanciers doivent se rendre chaque fois dans les écoles visées. Aucune évacuation n'a été nécessaire toutefois puisque les appels à la bombe s'avèrent rapidement n'être que des canulars.

« Ce n'est pas la police qui décide de faire des évacuations ou non. C'est la direction de chacune des écoles qui prend cette décision-là en fonction des informations qui leur sont transmises », précise Guylaine Laflamme.

La police de Lévis fait appel au public pour tenter de faire avancer l'enquête. Des informations confidentielles peuvent être transmises au 418-835-5436.

Le ou les auteurs des faux appels à la bombe s'exposent à des accusations de méfait public.