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12/11/2013 09:51 EST | Actualisé 12/01/2014 05:12 EST

Poursuite des témoignages au procès du père rédemptoriste Jean-Claude Bergeron

Une troisième victime a témoigné, mardi matin, à la deuxième journée du procès du père Jean-Claude Bergeron, qui fait face à des chefs d'accusation d'attentat à la pudeur et de grossière indécence.

La victime, un homme dans la quarantaine, a raconté qu'il était pensionnaire en secondaire un au moment des faits.

L'homme a relaté qu'un jour, au moment où il dormait, le père Bergeron serait venu le réveiller pour vérifier son « hygiène sexuelle ». Ce dernier l'aurait ensuite conduit à l'infirmerie. Il aurait pris le pénis de l'élève dans ses mains et l'aurait manipulé pour « vérifier ».

Le père Bergeron lui aurait alors dit que « l'enfant devait être plus propre ».

Une quatrième victime a commencé son témoignage, mardi matin.

Comme la veille, le père Jean-Claude Bergeron est apparu flanqué d'un gardien de sécurité d'une agence privée engagé pour la durée du procès, qui doit se dérouler pendant une semaine.

Lundi, deux témoins ont raconté les gestes à caractère sexuel dont ils auraient été victimes, au moment où ils ont fréquenté le Séminaire Saint-Alphonse de Sainte-Anne-de-Beaupré dans les années 70.

Les faits reprochés à l'homme de 72 ans se seraient produits entre 1967 et 1980, au moment où il était gardien de dortoir et enseignant.

Hormis ce procès, le nom du père Bergeron est également cité dans un recours collectif intenté contre neuf prêtres rédemptoristes.

Cette cause est entendue cet automne au palais de justice de Québec.