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09/11/2013 02:32 EST | Actualisé 09/01/2014 05:12 EST

Le sort de l'industrie du bois n'est pas de disparaître, assure Denis Trottier

MONTRÉAL - L'industrie du bois ne connaîtra pas le sort de celle du fer à cheval, promet le gouvernement Marois, qui veut faire d'un grand sommet sur la forêt, dans moins de deux semaines, une «piste de décollage» pour propulser l'industrie dans le 21e siècle.

Le gouvernement ne s'engagera toutefois pas à investir plus d'argent dans ce secteur, mais souhaite que la Caisse de dépôt ou Investissement Québec mise davantage sur la forêt.

En entrevue à La Presse Canadienne, samedi, le député de Roberval, Denis Trottier, qui pilote le dossier de la foresterie dans le gouvernement Marois, a tenu à répliquer à ceux qui croient que l'industrie jugée archaïque va disparaître, à l'instar des maréchaux-ferrants qui faisaient des fers à cheval.

Il veut par ce sommet renverser le pessimisme qui règne dans ce secteur depuis plusieurs années. Le sommet aura d'ailleurs lieu dans sa circonscription de Roberval, à Saint-Félicien, les 21 et 22 novembre.

Il rassemblera près d'une quarantaine de grands acteurs, des grandes entreprises, des groupes écologiques, des municipalités, etc.

Le gouvernement veut notamment rassembler tout le monde pour convenir d'un plan de match et trouver des débouchés pour de nouveaux produits faits à partir de la cellulose et du bois.

Seulement depuis 2005, le Québec a perdu plus de 17 000 emplois dans les secteurs des produits du bois, des pâtes, du papier et du meuble en bois, selon les plus récentes données du ministère des Ressources naturelles.