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Le caractère public de l'ancien jardin zoologique de Québec sera préservé

La ministre responsable de la Capitale-Nationale, Agnès Maltais, a annoncé vendredi que la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ) et la Commission de la capitale-nationale (CCN) deviennent propriétaires des terrains de l'ancien Jardin zoologique de Québec, près de sept ans après sa fermeture officielle.

Même si aucun projet concret n'est encore sur la table, la ministre Maltais a fait savoir que le gouvernement Marois entendait conserver la vocation publique des lieux.

Agnès Maltais a réitéré l'engagement du gouvernement du Québec de mettre en valeur le terrain de 600 000 mètres carrés. Ce mandat a été confié à la SEPAQ.

Un comité comprenant des membres de la CCN sera mis sur pied pour définir les orientations d'un futur développement.

Un appel d'offres sera lancé l'an prochain, a fait savoir la ministre responsable de la Capitale-Nationale. Plusieurs partenaires privés et publics pourront soumettre des projets. « On accueillera les projets sans préjugés, mais il n'y en a aucun qui ont un privilège. Tous les projets vont être évalués au mérite », a dit Mme Maltais.

Rappelons qu'une partie de l'emplacement de l'ancien zoo est maintenant convertie pour faire place au parc des Moulins. La plus grande partie du terrain n'est toujours pas utilisée, sauf en hiver. L'hôtel de Glace occupe l'endroit depuis 2011.

En juin dernier, la députée de Charlesbourg, Denise Trudel, de la CAQ, avait lancé une pétition qui avait été déposée à l'Assemblée nationale pour demander au gouvernement Marois d'intervenir dans le dossier et de redonner le terrain à la population.

Selon la CAQ, 13 millions de dollars ont été engloutis pour le maintien des lieux depuis la fermeture du zoo en 2006.

Plus de détails à venir.

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