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10/10/2013 03:54 EDT | Actualisé 10/12/2013 05:12 EST

Le prix moyen des habitations au pays a augmenté au troisième trimestre

TORONTO - Le prix moyen des habitations au Canada a augmenté de 1,2 pour cent à 4,1 pour cent au cours du troisième trimestre, selon une nouvelle étude de Royal LePage.

L'étude révèle une hausse de prix moyenne de 3,7 pour cent comparativement à l'an dernier, à 418 686 $, pour les maisons standards à deux étages.

Le prix des maisons individuelles de plain-pied a augmenté de 4,1 pour cent, à 381 811 $, tandis que le prix moyen des appartements en copropriété standards a enregistré une hausse plus modeste, ayant augmenté de 1,2 pour cent et atteint 246 530 $.

Royal LePage a indiqué que le volume des ventes s'était amplifié dans plusieurs régions, un grand nombre de Canadiens étant revenus sur le marché immobilier après être demeurés inactifs pendant plus d'un an.

Selon l'étude, Saint-Jean, à Terre-Neuve-et-Labrador, Toronto, Winnipeg, Saskatoon et Calgary ont favorisé la hausse de prix des maisons au pays.

Vancouver a affiché des augmentations dans les trois catégories d'habitations.

«Le Canada a connu une importante correction du marché au cours des quatre derniers trimestres que la plupart ont entièrement manquée», a indiqué le président et chef de la direction de Royal LePage, Phil Soper.

Selon M. Soper, la chute des ventes unitaires dans les deux chiffres est passée largement inaperçue car elle a été éclipsée par ce qu'il a qualifié de «fascination macabre avec la perspective d'un effondrement des prix des propriétés à l'américaine», effondrement qui n'a pas eu lieu.

«Le marché immobilier canadien a amorcé un tournant au troisième trimestre. Les acheteurs retournent dans les rues en masse, entraînant une forte augmentation des ventes de maisons», a observé le dirigeant de la maison de courtage.

«Nous prévoyons que ce mouvement positif se poursuivra pendant l'important marché du printemps en 2014, soutenu par l'action conjuguée de l'augmentation de la demande, de l'amélioration de la confiance des consommateurs et des taux d'intérêt qui demeurent faibles», a-t-il ajouté.