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Le locataire « Freeman-on-the-Land » de Calgary menacé d'éviction

L'homme qui a décidé d'appeler « ambassade » une propriété qu'il louait à Calgary a jusqu'à 0 h 01, samedi, pour faire ses valises.

Andreas Pirelli, qui se fait aussi appeler Mario Antonacci, a reçu un ordre d'éviction de la cour, a indiqué mardi la propriétaire du logement, Rebekah Caverhill.

L'homme a confisqué la propriété de cette retraitée en se réclamant du mouvement Freemen-on-the-Land, un groupe controversé dont les membres prétendent être souverains.

Rebekah Caverhill dit avoir passé deux ans de cauchemar, se heurtant à l'attitude farouche d'Andreas Pirelli, qui lui refuse l'accès à sa résidence.

Ce membre de Freemen-on-the-Land lui réclame même des milliers de dollars pour des travaux de rénovation qu'il prétend avoir faits. Il s'est aussi débrouillé pour obtenir une hypothèque de construction sur la propriété.

Déclarant l'endroit une « ambassade », il considère celle-ci comme un territoire étranger qui échappe aux lois canadiennes.

Par ailleurs, Radio-Canada et La Presse Canadienne ont appris qu'Andreas Pirelli a déjà eu affaire à la justice à Montréal.

Il a notamment été visé par un mandat d'arrestation au Québec pour avoir omis de se présenter à son procès pour voies de fait contre une autre propriétaire, en 2007.

Jusqu'à présent, Andreas Pirelli ne s'est pas prêté aux questions des médias.

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