NOUVELLES
09/08/2013 07:28 EDT | Actualisé 09/10/2013 05:12 EDT

Stella-Jones s'attend à tirer profit d'une nouvelle usine en Géorgie

MONTRÉAL - Stella-Jones (TSX:SJ) s'attend à ce que sa nouvelle usine de traverses de chemin de fer située en Géorgie, dont la production débutera sous peu, améliore sa présence en Amérique du Nord, alors que l'industrie ferroviaire modernise ses réseaux.

L'entreprise montréalaise prévoit que la demande de traverses de chemin de fer continuera d'augmenter, à mesure que les sociétés ferroviaires gagneront en importance pour transporter les volumes croissants de marchandises.

«Cette usine située dans une région à forte croissance des États-Unis, où le transport ferroviaire joue un rôle clé, devrait faire de Stella-Jones un fournisseur plus important et une solution de plus en plus attrayante dans l'industrie du chemin de fer», a vendredi déclaré le président et chef de la direction de l'entreprise, Brian McManus, lors d'une conférence téléphonique.

Selon l'Association of American Railroads, un regroupement des principales sociétés de chemin de fer d'Amérique du Nord, le trafic ferroviaire a augmenté de 1,4 pour cent durant la première moitié de l'année, et M. McManus estime que cette statistique confirme que Stella-Jones a raison de croire à une augmentation des investissements au sein de l'industrie.

Stella-Jones a obtenu des résultats inférieurs aux attentes au deuxième trimestre, même si le bénéfice net du fournisseur de produits en bois traité a grimpé à 26,4 millions $, ou 1,53 $ par action, en forte hausse comparativement à celui de 20,8 millions $, ou 1,30 $ par action, réalisé un an auparavant.

Les ventes ont bondi de 34 pour cent, à 273,2 millions $, contre 203,9 millions $ au deuxième trimestre de 2012.

La société a expliqué que les installations d'exploitation acquises de McFarland, le 30 novembre, avaient contribué aux ventes à hauteur d'environ 75 millions $, tandis que l'effet de conversion résultant des fluctuations de la valeur du dollar canadien par rapport à la devise américaine avait eu un impact positif de 1,8 million $.

Si l'on exclut ces facteurs, les ventes ont reculé d'environ 7,5 millions $ en raison d'une évolution plus habituelle de la demande saisonnière en 2013, comparativement à l'année précédente, d'un recul des ventes de produits industriels et d'une réduction de la disponibilité de wagons dans l'Ouest canadien, à la suite des inondations dans le sud de l'Alberta.

Les analystes s'attendaient en moyenne à un bénéfice net de 1,60 $ par action sur des revenus de 289,1 millions $, selon les données compilées par Thomson Reuters

Par ailleurs, le conseil d'administration de Stella-Jones a déclaré un dividende trimestriel de 20 cents par action ordinaire, payable le 30 septembre aux actionnaires inscrits le 2 septembre.

Les actions de Stella-Jones ont terminé la séance de vendredi à 98,75 $ à la Bourse de Toronto, en baisse de 26 cents, soit moins d'un pour cent par rapport à leur précédent cours de clôture.