NOUVELLES
07/08/2013 07:16 EDT | Actualisé 07/10/2013 05:12 EDT

Le projet éolien de la Seigneurie de Beaupré n'a pas pris de retard, dit Boralex

MONTRÉAL - Le producteur d'énergie renouvelable Boralex (TSX:BLX) a affirmé mercredi que la construction de son important projet éolien au Québec n'avait pas pris de retard malgré l'arrêt des travaux pendant une semaine, en juin, lors de la grève générale du secteur provincial de la construction.

Les premiers 272 mégawatts des parcs éoliens de la Seigneurie de Beaupré seront mis en service en décembre, suivis d'une phase additionnelle de 68 MW un an plus tard.

«La société poursuit le développement de plusieurs projets au Canada et en France, qui influenceront significativement son profil d'actifs au cours des prochaines années», a affirmé le président et chef de la direction de Boralex, Patrick Lemaire.

Boralex a annoncé avoir enregistré une perte nette de 1 million $ au deuxième trimestre, soit une amélioration par rapport à la perte nette de 6,2 millions $ de la même période un an plus tôt, grâce à une acquisition en France et à de meilleures conditions météorologiques.

L'entreprise a précisé que sa perte nette de la période de trois mois terminée le 30 juin représentait deux cents par action, contre une perte nette de 16 cents par action un an auparavant.

Les revenus ont totalisé 40,6 millions, en hausse par rapport à ceux de 39,1 millions $ du deuxième trimestre de 2012.

Les analystes s'attendaient à ce que la société enregistre une perte de 12 cents par action sur des revenus de 36 millions $.

Boralex a expliqué que l'amélioration de sa performance au deuxième trimestre était en grande partie attribuable à la contribution du parc éolien St-Patrick, en France, acquis en juin 2012, à de meilleures conditions de vent au Canada et à une hydraulicité plus forte aux États-Unis, qui ont plus que compensé l'impact de l'arrêt des activités de la centrale thermique de Kingsey Falls, au Québec.

Les actions de Boralex ont terminé la séance de mercredi à 10,90 $ à la Bourse de Toronto, en baisse de deux cents, soit moins d'un pour cent par rapport à leur précédent cours de clôture.