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23/07/2013 05:44 EDT | Actualisé 22/09/2013 05:12 EDT

Des employés de Miramichi Lumber défendent leur entreprise

Une cinquantaine d'employés de la scierie Miramichi Lumber, au Nouveau-Brunswick, qui est menacée de fermeture, se sont présentés devant le conseil municipal, lundi soir.

Les travailleurs ont expliqué aux élus l'importance de la scierie pour la ville. Ils ont dit qu'il faut garder le bois dans la région.

La scierie, qui venait de rouvrir ses portes il y a deux mois, n'a pas assez de bois pour continuer ses activités.

L'entreprise dit avoir droit à 160 000 mètres cubes de bois, mais que le gestionnaire du permis de coupe, Fornebu, ne lui donne accès qu'à 60 000 mètres cubes. Le reste du bois, au lieu d'être transformé dans la région, serait traité ailleurs par la forestière Irving, selon la direction de Miramichi Lumber.

Le conseil municipal de Miramichi a adopté une résolution pour tenir le plus tôt possible une réunion avec le premier ministre David Alward, les cinq députés provinciaux de la région, la députée fédérale, les dirigeants de la scierie et des représentants municipaux. Le but serait de trouver des moyens pour garder la scierie ouverte et distribuer le bois de façon équitable.

Deux députés de la région étaient également présents à la réunion. L'un d'eux, Bill Fraser, député de Miramichi-Baie-du-Vin, affirme qu'il a écrit au premier ministre pour lui rappeler qu'il avait promis que tout le bois coupé à Miramichi serait transformé dans la région.

Les dirigeants de la scierie, les députés et le conseil municipal de Miramichi demandent maintenant au gouvernement de faire respecter les règles. Si Fredericton n'intervient pas d'ici vendredi, la scierie commencera à fermer progressivement.