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18/06/2013 03:24 EDT | Actualisé 17/08/2013 05:12 EDT

Nouvelle image, vieille histoire

C'est une image du Grand Prix du Canada qui relance la polémique à propos des secrets de la Red Bull RB9. A-t-elle un système de contrôle de la traction, pourtant interdit depuis 2008?

L'image a fait le tour des gazettes spécialisées. Celle de Mark Webber après son accrochage avec la Catheram de Giedo van der Garde au 37e tour, dans l'épingle du circuit Gilles-Villeneuve (ci-dessous).

Après l'accrochage, Webber appuie sur la pédale d'accélérateur pour reprendre de la vitesse à la sortie de l'épingle, et les pneus laissent des traces sur le bitume. Des traces entrecoupées qui ont intrigué la publication italienne Autosprint.

« On remarque tout de suite les traces sur la piste, explique la publication. Elles sont discontinues, alors qu'elles devraient être continues, en diminuant d'intensité jusqu'à disparaître. C'est le résultat du comportement classique d'une voiture munie d'un système de contrôle de traction en fonction. »

Or, les systèmes de contrôle électronique de la traction sont interdits en F1, rappelle Autosprint.

Selon le magazine italien, Red Bull aurait trouvé le moyen de se doter d'un système de contrôle de la traction, sans se faire pincer. Cela expliquerait la domination de Sebastian Vettel à Montréal.

Aucun commentaire n'a encore été fait soit de la FIA, soit de l'équipe Red Bull.

En 2012, Red Bull était dans les radars des équipes adverses pour avoir développé un contrôle de la traction par la cartographie du moteur, afin de limiter la puissance du bloc en sortie de virage. Ce qui permet au pilote de mieux contrôler sa relance, et de faire patiner des roues, ce qui est très taxant pour les pneus.