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17/06/2013 06:50 EDT | Actualisé 17/06/2013 06:51 EDT

G8: Les Occidentaux seraient prêts à isoler la Russie sur la Syrie

US President Barack Obama (R) listens to Russian President Vladimir Putin after their bilateral meeting in Los Cabos, Mexico on June 18, 2012 on the sidelines of the G20 summit. Obama and President Vladimir Putin met Monday, for the first time since the Russian leader's return to the presidency, for talks overshadowed by a row over Syria. The closely watched meeting opened half-an-hour late on the sidelines of the G20 summit of developed and developing nations, as the US leader sought to preserve his 'reset' of ties with Moscow despite building disagreements. AFP PHOTO/Jewel Samad        (Photo credit should read JEWEL SAMAD/AFP/GettyImages)
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US President Barack Obama (R) listens to Russian President Vladimir Putin after their bilateral meeting in Los Cabos, Mexico on June 18, 2012 on the sidelines of the G20 summit. Obama and President Vladimir Putin met Monday, for the first time since the Russian leader's return to the presidency, for talks overshadowed by a row over Syria. The closely watched meeting opened half-an-hour late on the sidelines of the G20 summit of developed and developing nations, as the US leader sought to preserve his 'reset' of ties with Moscow despite building disagreements. AFP PHOTO/Jewel Samad (Photo credit should read JEWEL SAMAD/AFP/GettyImages)

Les dirigeants réunis au sommet du G8 en Irlande du Nord seraient prêts à signer une déclaration sur la Syrie à l'issue de leurs travaux mardi, sans la Russie, en raison des profondes divergences entre les Occidentaux et Moscou, ont indiqué lundi des responsables britanniques.

La déclaration porterait sur cinq points: l'accès de l'aide humanitaire en Syrie, la lutte contre l'extrémisme, le rejet de l'utilisation des armes chimiques, la recherche d'une transition démocratique sur le modèle libyen et la constitution d'un pouvoir exécutif après cette transition, a souligné un de ces responsables.

Elle "permettrait de clarifier jusqu'à quel point la Russie est prête à s'impliquer au sein d'une organisation internationale (comme le G8)" sur la Syrie, a expliqué l'un d'entre eux.

Le projet de texte pourrait ainsi n'être signé que par six des sept chefs d'Etat ou de gouvernement du G8, ceux des Etats-Unis, du Royaume Uni, de la France, du Japon, de l'Italie et du Canada.

Les débats de la première journée du G8 de Lough Erne ont confirmé les profondes divergences entre ces pays et la Russie de Vladimir Poutine, le principal allié du régime de Bachar al-Assad.