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14/06/2013 02:10 EDT | Actualisé 13/08/2013 05:12 EDT

Pauline Marois défend son bilan économique

C'est une première ministre souriante et confiante qui s'est adressée aux journalistes pour faire son bilan de fin des travaux à l'Assemblée nationale avant l'arrêt estival.

Un texte de Manon Richard

Entourée de son équipe de ministres, dont Marie Malavoy, François Gendron et Élaine Zakaïb au premier plan, Pauline Marois a donné le ton aux réalisations de son gouvernement. « Ça va mieux au Québec et dans bien des domaines. »

Comme en économie. « Les indicateurs économiques sont tous au vert », a-t-elle dit en faisant valoir que le PIB du Québec est plus élevé que celui de l'ensemble du Canada.

Elle a aussi évoqué le fait qu'il y a 80 000 emplois de plus au Québec et que les récents investissements annoncés, comme ceux chez Ericsson, Van Houtte, Lockheed Martin, vont contribuer à en créer d'autres.

La première ministre a salué son équipe, mais aussi les recherchistes et les hauts fonctionnaires qui travaillent « au bien des Québécois ».

Elle a fait la nomenclature des projets mis de l'avant par son gouvernement depuis 10 mois, et des promesses réalisées comme la fermeture de la centrale Gentilly-2.

« Nous avons sorti l'amiante et le nucléaire du Québec », a-t-elle dit en faisant aussi référence à la décision de ne pas ranimer l'industrie de l'amiante.

Elle a déclaré que son gouvernement veut faire la lumière sur le rapatriement de la Constitution « parce que les Québécois ont droit à la vérité », mais elle n'a pas précisé par quels moyens.

Pauline Marois n'a pas voulu coter sa performance, mais a relevé la difficulté de gouverner dans un contexte minoritaire. Elle a admis une erreur, celle d'avoir mis de l'avant « trop de grands projets en même temps ».

Elle a aussi indiqué qu'il n'y aura pas de remaniement ministériel à la rentrée cet automne.

Plus tôt dans la journée, la Coalition avenir Québec et le Parti libéral du Québec ont fait leur bilan. Les deux partis n'ont pas manqué l'occasion de critiquer le gouvernement ainsi que leurs voisins de banquette.

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