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12/06/2013 06:58 EDT | Actualisé 12/08/2013 05:12 EDT

Daly dit que les Coyotes pourraient quitter Glendale s'il n'y a pas d'entente

CHICAGO - Le commissaire adjoint de la LNH, Bill Daly, a indiqué qu'il était possible que les Coyotes de Phoenix déménagent si un nouveau groupe de propriétaires n'en arrivaient pas à une entente afin de garder l'équipe à Glendale.

La situation précaire des Coyotes semble être le défi le plus important de la LNH présentement et le commissaire Gary Bettman a admis qu'il «commençait à manquer de temps» afin de trouver une solution pour garder l'équipe en Arizona.

«C'est un processus délicat», a dit Bettman mercredi, avant le premier match de la finale de la Coupe Stanley. «Nous savons que nous travaillons avec des limites de temps, mais nous n'avons pas de jour précis comme limite. Il commence à manquer de temps et ce sera une décision que la ville de Glendale devra prendre.»

Daly a mentionné que le calendrier pour la saison 2013-14 sera dévoilé un peu plus tard qu'à l'habitude, en partie en raison de l'incertitude entourant l'avenir des Coyotes.

«Ça veut certainement dire qu'il est possible que l'équipe ne joue pas là-bas la saison prochaine», a dit Daly.

Quand on lui a parlé de Québec, Bettman a refusé de spéculer sur les destinations potentielles pour les Coyotes.

«Nous nous concentrons toujours sur des pistes de solution afin de garder les Coyotes en Arizona, a-t-il dit. Je ne veux pas créer d'attentes non justifiées dans certains marchés où il va y avoir de la spéculation entourant une destination possible pour l'équipe.»

Seattle, le sud de l'Ontario et Kansas City font aussi partie de la liste de destinations possibles en cas de déménagement. Cependant, Bettman et Daly ont insisté, comme ils l'avaient fait dans le dossier des Thrashers d'Atlanta, pour rappeler que le déménagement d'une équipe représente la dernière solution possible.

«Peu importe comment ça se termine, je ne pense pas que quelqu'un pourra nous accuser d'avoir une approche basée sur le fait que le gazon est plus vert chez le voisin, a noté Daly. Nous sommes engagés envers ce marché; nous avons fait tout ce qui était humainement possible pour que cette équipe obtienne du succès dans ce marché et nous sommes rendus au point où nous devons savoir si ça va fonctionner.»

Bettman et Daly ont appliqué de la pression envers le conseil municipal de Glendale sans même dévoiler de date butoir. Le conseil municipal doit se rencontrer le 25 juin tandis que les gouverneurs de la LNH ont une réunion prévue le 27 juin.

Questionné afin de savoir si une décision devait être prise avant la rencontre du 27 juin, Bettman a simplement répondu: «Peut-être». D'ici-là, a-t-il dit, «des choses vont se produire», et le dossier pourrait déjà connaître son dénouement.

Pendant ce temps, la LNH doit préparer un plan B. Selon le commissaire, plusieurs marchés seraient intéressés à accueillir les Coyotes.

«Il y a un certain nombre de marchés qui ont exprimé leur intérêt au cours des années et le téléphone sonne plus souvent au fur et à mesure que le dossier des Coyotes n'est pas réglé», a mentionné Bettman.

Bettman n'a pas confirmé non plus s'il était possible de suspendre les activités de l'équipe, disant plutôt qu'il y avait «une myriade d'options».

Les Coyotes auraient été vendus à un groupe mené par un Canadien et ces derniers tenteraient de s'entendre avec la ville de Glendale en ce qui concerne le bail du Jobing.com Arena.

«Je crois que tout le monde sait ce qui est sur la table et je crois que la rondelle est dans le camp de la ville de Glendale afin de savoir ce qu'elle veut faire avec ça», a déclaré Daly.

La même chose peut-être dit en ce qui concerne la participation possible des joueurs de la LNH aux Jeux olympiques de Sotchi, en Russie, l'hiver prochain. Bettman a mentionné que l'Association des joueurs de la LNH avait quelques problèmes à résoudre, mais a ajouté que les parties travaillaient «ensemble».

«Nous sommes optimistes que nous en arriverons à une entente, mais ce n'est pas encore fait, a rappelé Bettman. Jusqu'à ce que tout soit réglé, rien n'est réglé.»