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11/06/2013 06:04 EDT | Actualisé 11/08/2013 05:12 EDT

Jay Cutler dit qu'il faudra trois ans pour maîtriser l'attaque des Bears

LAKE FOREST, États-Unis - Le quart Jay Cutler a déclaré qu'il lui faudra jusqu'à trois ans pour maîtriser la nouvelle attaque qui a été implantée chez les Bears de Chicago.

L'arrivée du nouvel entraîneur-chef Marc Trestman et du coordonnateur offensif Aaron Kromer signifie que Cutler devra apprendre un quatrième livre de jeux en cinq ans avec les Bears. Il a déclaré qu'il progressait, mais que c'était «un processus de trois ans». Cutler a ajouté qu'il était difficile d'entamer une première saison avec un nouveau livre de jeux et «de tout casser».

«Son éthique de travail est incomparable, et aussi bonne que tous les joueurs que j'ai côtoyés», a déclaré Trestman à propos de Cutler. «Il est perfectionniste, autant que tous les joueurs que j'ai côtoyés. Il fait toutes les bonnes choses. Il travaille sa technique, et ce n'est pas facile lorsque tu dois recommencer encore une fois à zéro. Je lui lève mon chapeau.»

Avec six semaines à faire avant le camp d'entraînement, les morceaux du casse-tête doivent encore être placés aux bons endroits en attaque.

Les Bears ont ainsi retranché le centre-arrière Evan Rodriguez, ont échangé le bloqueur Gabe Carimi et ajouté quelques nouveaux joueurs qui tentent de s'adapter à Cutler et au nouveau système de jeu dans le cadre de ce mini-camp d'entraînement obligatoire de trois jours.

L'équipe a également mis sous contrat l'ex-receveur de passes des Bears Devin Aromashodu et le centre-arrière Tony Fiammetta.

Trestman a insisté pour dire que le directeur général Phil Emery et lui n'ont pas voulu faire de Rodriguez un exemple pour ses problèmes relatifs à la consommation d'alcool, ni avec Carimi, qui a choisi de s'entraîner seul pendant la saison morte plutôt que de participer au mini-camp et qui a considéré la décision de le déplacer du poste de bloqueur à garde comme étant une rétrogradation.

«Aucune décision n'a été prise en faisant abstraction des meilleurs intérêts de l'équipe», a martelé Trestman. «Elles sont réfléchies. Elles sont prises de bonne foi. Elles ne sont pas prises dans l'espoir de se venger ou de développer de l'animosité. Ça, ce n'est pas dans le meilleur intérêt de l'équipe.»