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09/06/2013 11:59 EDT | Actualisé 09/08/2013 05:12 EDT

Marois optimiste

MONTRÉAL - La première ministre du Québec Pauline Marois s'est amenée dans le paddock du Grand Prix du Canada avec un vent d'optimisme à propos de l'entente entre les intervenants canadiens et la F1.

« Tous les partenaires travaillent bien ensemble. Les négociations se continuent. Il reste que Montréal est un endroit absolument idéal à mon point de vue pour la F1 », a déclaré Mme Marois.

Les trois paliers de gouvernement doivent s'entendre pour garantir un chèque de 15 millions de dollars annuel (en plus des intérêts annuels prévus au contrat) à Bernie Ecclestone, grand patron de la F1. Il s'agit de la condition posée par Ecclestone pour le retour du grand cirque sur l'Île Notre-Dame.

Aux dernières nouvelles, c'est au niveau fédéral que la conclusion d'une entente était compromise.

« On ne négociera pas sur la place publique, mais ça va bien, a poursuivi Mme Marois. Le dialogue est ouvert. Les échanges vont bon train et se font correctement. »

Questionnée à savoir si ce dimanche ensoleillé dans le paddock pourrait se prêter à la poursuite des discussions, la première ministre a estimé que « les négociations se feront peut-être sur un ton encore plus agréable. »

Le promoteur François Dumontier marchait à ses côtés. Il s'est dit rassuré par le discours de la première ministre.