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Le gouvernement des États-Unis a annoncé qu'il allait doubler son aide militaire non-létale à l'opposition syrienne

US President Barack Obama makes a statement in the briefing room of the White House April 19, 2013 in Washington, DC, after law enforcement officials captured the second suspect believed to be responsible for the Boston Marathon bombings. AFP PHOTO/Brendan SMIALOWSKI        (Photo credit should read BRENDAN SMIALOWSKI/AFP/Getty Images)
US President Barack Obama makes a statement in the briefing room of the White House April 19, 2013 in Washington, DC, after law enforcement officials captured the second suspect believed to be responsible for the Boston Marathon bombings. AFP PHOTO/Brendan SMIALOWSKI (Photo credit should read BRENDAN SMIALOWSKI/AFP/Getty Images)

ISTANBUL - Le gouvernement des États-Unis a annoncé qu'il allait doubler son aide militaire non-létale à l'opposition syrienne au moment où les principaux supporters des rebelles promettaient d'amplifier et d'accroître leur soutien dans le cadre de leur bataille, lancée il y a deux ans, pour mettre fin au régime du président Bachar el-Assad.

Toutefois, l'engagement américain est très inférieur à ce que l'opposition syrienne avait clairement réclamé : des armes et une intervention militaire directe pour faire cesser la violence qui a causé la mort de plus de 70 000 personnes.

La Coalition nationale syrienne espérait des attaques de drones sur des sites à partir desquels le régime avait tiré des missiles, l'imposition de zones d'exclusion aérienne et des corridors humains protégés pour assurer la sécurité de civils.

Plutôt, l'administration Obama a promis un soutien additionnel de 123 millions $, qui pourrait inclure, pour la première fois, des véhicules blindés, des gilets de protection balistique, des lunettes de vision nocturne et autres équipements de défense non-létale.

Il s'agit de la seule offre publique tangible de soutien international alors que sont réunis, dans le cadre d'une session marathon à Istanbul, les ministres des Affaires étrangères des 11 pays qui appuient l'opposition syrienne.

Le secrétaire d'État des États-Unis, John Kerry, a dévoilé l'offre de soutien dans une déclaration écrite à l'issue de la conférence, qui s'est amorcée samedi après-midi et qui s'est étirée jusqu'aux petites heures de la nuit dimanche.

Cette nouvelle offre, qui porte le total de l'aide militaire défensive des États-Unis à 250 millions $ depuis le début des affrontements, «met en relief le soutien ferme des États-Unis pour une solution politique à la crise en Syrie et à la promotion d'une vision inclusive et tolérante de l'opposition pour une ère post-Assad», a déclaré M. Kerry.

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