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Procès Laliberté : la preuve d'ADN est irréfutable, soutient un expert

L'expert en identification d'ADN Jean Bergeron a témoigné vendredi matin au quatrième jour du procès de Pierre-Olivier Laliberté, accusé du meurtre de Michaël Cadieux. Il est convaincu que l'accusé était présent dans l'appartement de la rue de l'Aqueduc, dans le quartier Saint-Sauveur, au moment du drame en juin 2011.

Jean Bergeron a analysé de l'ADN prélevé sous les ongles de Barbara Fortin Saint-Pierre, la survivante de l'attaque. Il a retrouvé deux profils d'ADN très rare : celui de Barbara Fortin Saint-Pierre et l'autre qui appartient hors de tout doute, selon lui, à l'accusé, Pierre-Olivier Laliberté.

Le biologiste judiciaire a expliqué que puisque les deux profils d'ADN sont rares, en les combinant, on obtient moins d'une chance sur des centaines de milliards que les profils d'ADN qu'il a analysés appartiennent à deux autres personnes.

Le procès, qui se déroule au palais de justice de Québec, est suspendu. L'expert de la Couronne sera contre-interrogé par la défense lundi matin.

Pierre-Olivier Laliberté est soupçonné d'avoir poignardé à mort Michaël Cadieux en juin 2011 dans son appartement du quartier Saint-Sauveur. Le jeune homme de 25 ans est aussi accusé d'avoir blessé gravement Barbara Fortin Saint-Pierre qui, à l'époque, était la conjointe de la victime.

Pierre-Olivier Laliberté est accusé de meurtre au premier degré, de tentative de meurtre et d'introduction par effraction.

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